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	<title>Zadig&#039;n&#039;Co &#187; Helia</title>
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		<title>Myst IV Revelation : Entrez dans un autre univers</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 13:42:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Helia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux vidéo]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce n’est pas dans mes habitudes de parler de jeux vidéo mais voilà, il faut bien des exceptions de temps en temps.

 Première remarque : Myst IV est le quatrième opus de la série des Myst (qui en comporte cinq), il y a donc des subtilités scénaristiques qu’on ne peut pas saisir sans avoir joué [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/jeux-video/myst-iv-revelation-entrez-dans-un-autre-univers" title="Link to Myst IV Revelation : Entrez dans un autre univers"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/u0oDKY.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p class="MsoNormal"><span style="color: black;">Ce n’est pas dans mes habitudes de parler de jeux vidéo mais voilà, il faut bien des exceptions de temps en temps.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span style="color: black;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/myst1.jpg"><img class="size-medium wp-image-1056 aligncenter" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/myst1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="color: black;"> Première remarque : Myst IV est le quatrième opus de la série des Myst (qui en comporte cinq), il y a donc des subtilités scénaristiques qu’on ne peut pas saisir sans avoir joué aux autres (ce qui était mon cas lorsque je m’y suis lancée). Le scénario global est le suivant :<br />
Atrus, descendant du peuple D’ni, a le pouvoir, en se servant de cette ancienne écriture, de créer à partir de livres des mondes appelés âges. Or aveuglés par la cupidité, ses deux fils Achenar et Sirrus se sont servis de ses livres pour dominer les peuples des âges et ont occasionné de nombreux massacres. Pour les punir, Atrus se résolut à les enfermer chacun dans deux âges-prisons, deux mondes déserts et désolés. Lorsque Myst IV commence, Atrus s’est décidé à apprendre à sa petite fille Yeesha le D’ni alors qu’il avait refusé de le faire pour ses fils. Vingt ans se sont passés et lui et sa femme se demandent si Achenar et Sirrus se sont assagis et s&#8217;il est temps de mettre un terme à leur exil. Pour se décider, il vous a appelé et vous demande de l’aide.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span style="color: black;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/myst3.jpg"><img class="size-medium wp-image-1058 aligncenter" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/myst3-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="color: black;">A ce moment du jeu, le scénario semble bien construit et assez intéressant. On se demande juste en quoi on peut aider Atrus et on finit embarqué dans une sacrée histoire. A notre arrivée, il ne nous demande que de lui prodiguer des conseils, pour ensuite faire quelques obscures manipulations avec des machines tout aussi étranges, et pour, au final, rétablir le courant qu’il a fait sauté, avant de vous avouer qu’il faut tout faire vous-même, dans le but de sauver le &laquo;&nbsp;monde&nbsp;&raquo;. L’intrigue est bien amenée mais le boîtier du jeu est mensonger lorsqu&#8217;il dit « Myst IV Revelation : Chaque famille a un secret, celle-ci en a deux », il faut le savoir tout de suite&#8230; Déjà il n’y a pas de révélation à proprement parler. Il n’y a même pas de secret du tout ! Donc ne soyez pas déçu si vous vous attendiez <span> </span>à un retournement de dernière minute à cause de ce titre vendeur.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span style="color: black;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/myst4.jpg"><img class="size-medium wp-image-1059 aligncenter" title="Tomahna de jour..." src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/myst4-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="color: black;"> Commençons avec les points forts : Ce qui frappe lorsqu’on lance Myst IV, ce sont les graphismes, ils sont purement et simplement fabuleux. De Tomahna paisible et inquiétante, aussi sublime de jour que de nuit à Sérénia, un monde fabuleux et enchanteur, en passant par Haven parcourue d’une jungle luxuriante et hostile, chaque âge est une merveille pour les yeux et respire la vie. On voit les feuilles des arbres bouger dans le vent avec grâce, d’étranges oiseaux-papillons transparents, les arbres à pollen ou même les Mangrees (des sortes de singes) s’agitant sur les branches. L&#8217;environnement pétille de vie et de nombreuses interactions sont possibles comme taquiner des crabes sur la plage ou prendre des bulles d’eau dans ses mains. Le premier « monde », Tomahna, regroupe une série d’habitations en hauteur rejointes par différentes passerelles, un vrai petit coin de paradis. Haven, l’âge-prison d’Achenar le chasseur, est en plusieurs parties : il y a la plage où repose une vieille épave et  la partie sauvage, à la fois savane, jungle et marécage. Le plus beau des âges reste Sérénia et sa douceur, son ambiance calme et mystique. C’est précisément le genre d’endroit qu’on imagine dans ses rêves sans jamais espérer le voir en vrai. Le seul monde complètement différent des autres est celui de Spire, l’âge-prison de Sirrus le scientifique, qui, au contraire, est totalement mort. Les décors sont vraiment étranges, on ne sait jamais si le personnage évolue sur des dessins en 2D particulièrement bien faits ou si c’est de la 3D avec de drôles de textures. Spire est un enfer de pierre, il ne s’y passe pas grand-chose et il s’en dégage une atmosphère étouffante : que des cristaux à perte de vue, des nuages sans ciel, une froideur apparente, et parce que c’est un monde suspendu, il n’y a aucun moyen de s’échapper.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span style="color: black;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/myst5.jpg"><img class="size-medium wp-image-1060 aligncenter" title="Tomahna de nuit...une atmosphère complètement différente" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/myst5-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="color: black;">Soulignons que Myst IV est un jeu à la première personne. L’immersion est donc un point important. On a d’autant plus « l’impression d’y être » que la musique et les bruitages sont parfaitement orchestrés. D’un côté la bande-son est à la fois discrète et très jolie, très bien adaptée à chaque situation, elle permet d’entrer complètement dans l’ambiance (petit coup de cœur sur la musique de Sérénia et le thème principal du jeu) ; de l’autre les bruitages apportent énormément de réalisme. Chaque fois que vous touchez un objet il y a un petit son correspondant, et chaque objet fait du bruit à sa manière, que ce soit les lointains cris d’animaux dans la jungle, les échos inquiétants de la roche, le simple son d’une feuille de papier qui se plie ou les pas de votre personnage, il y a toujours cette « impression d’y être ». De plus, le personnage que vous incarnez n’étant jamais décrit, vous pouvez très bien vous substituer à lui et rentrer complètement dans le jeu. Au fil de l’aventure, un médaillon vous sera confié et grâce à lui vous vivrez l&#8217;histoire d&#8217;une toute autre manière : soit revoir des morceaux du passé en touchant un objet, soit entendre l’histoire de ces objets,  ou encore écouter de nouveau ce qu’un personnage vous a dit au même endroit. Vous pourrez donc entrer encore plus profondément dans l’univers et faire votre propre enquête sur les événements inexpliqués qui ne vont pas tarder à avoir lieu.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span style="color: black;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/myst6.jpg"><img class="size-medium wp-image-1061 aligncenter" title="Haven, vue de la jungle" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/myst6-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></span></p>
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		<title>Earth Girl Arjuna : Les larmes de la terre</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Jul 2009 13:26:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Helia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
		<category><![CDATA[Earth Girl Arjuna]]></category>
		<category><![CDATA[Yoko Kanno]]></category>

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		<description><![CDATA[Juna est une adolescente comme les autres et adepte du tir à l’arc jusqu’au jour où elle décide d’aller à la mer avec Tokio, son petit ami. Malheureusement, elle meurt pendant le trajet, aspirée par une étrange lumière. Au moment de s’envoler loin de ses proches, une voix retentit et lui propose un pacte : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/series/earth-girl-arjuna-les-larmes-de-la-terre" title="Link to Earth Girl Arjuna : Les larmes de la terre"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/tJqCHQ.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p class="MsoNormal">Juna est une adolescente comme les autres et adepte du tir à l’arc jusqu’au jour où elle décide d’aller à la mer avec Tokio, son petit ami. Malheureusement, elle meurt pendant le trajet, aspirée par une étrange lumière. Au moment de s’envoler loin de ses proches, une voix retentit et lui propose un pacte : si elle combat les Raajas, des créatures menaçant la planète, il la fera revenir à la vie. Juna n’a guère le choix et ne connaît pas encore toutes les conséquences qu’entraînera sa réponse.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><a style="text-decoration: none;" href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/chikyuushoujoarjuna.jpg"><img class="size-medium wp-image-1025 aligncenter" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/chikyuushoujoarjuna-202x300.jpg" alt="" width="202" height="300" /></a></p>
<h3>Mais qu’était-elle allée faire dans cette galère ?</h3>
<p class="MsoNormal">Les deux premiers épisodes d’Arjuna posent rapidement les bases : ce sera un anime atypique ou ne le sera pas. Avec un petit nombre de personnages (Juna, son petit ami, sa soi-disant meilleure amie Sayuri, Chris un être étrange et Cindy l’enfant-télépathe qui l’accompagne toujours) et une très bonne réalisation, la série entreprend en 13 épisodes de nous faire découvrir différents aspects de la vie au travers d’un fil conducteur : la détresse de la Terre et l’environnement.</p>
<p class="MsoNormal">Première critique : si l’opening, chantée par Maaya Sakamoto est très plaisant à écouter (un vrai rayon de soleil), on peut d’ores et déjà annoncer une petite déception et dire que l’équipe ne s’est pas foulée : ce ne sont que des morceaux d’épisodes qui défilent tout au long de la chanson, chanson qui est la même pour l’ending.</p>
<p class="MsoNormal">Deuxième critique : le triangle amoureux. Si vous ne vous en étiez pas encore doutés, Sayuri est amoureuse de Tokio et ferait n’importe quoi pour le piquer à sa « grande » amie Juna. Le personnage de Sayuri est parfaitement méprisable, à mon avis, et complètement inutile (sauf à la fin parce qu’elle a un frère et une sœur). La question est : pourquoi avoir inclus un triangle amoureux dans une histoire qui n’en avait pas vraiment besoin ?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/004zed.jpg"><img class="size-medium wp-image-1026 aligncenter" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/004zed-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<h3>Une magical girl pas comme les autres</h3>
<p class="MsoNormal">Au début Arjuna semble être l’archétype de l’anime « magical girl » : Chris apparaît, venu de nulle part, et propose à Juna de lui redonner la vie en échange de ses services. L’écolière ordinaire se voit gratifier d’une perle étrange sur le front lui octroyant des pouvoirs magiques, une nouvelle apparence plutôt surprenante ainsi qu’un arc. Il ne lui reste plus qu’à combattre les Raajas, pensez-vous ? Eh bien non, c’est là que repose une des subtilités d’Arjuna. En bonne fille, Juna lève son arc et tente de tuer ces méchants monstres venus d’ailleurs, mais Chris s’interpose et lui dit que ce n’est pas ce qu’il lui avait demandé de faire. Que doit-elle faire alors ? Juna mettra 13 épisodes à le comprendre.</p>
<p class="MsoNormal">Là où une magical girl typique sait presque de manière innée comment se servir de ses pouvoirs, le spectateur voit Juna faiblir, apprendre de ses erreurs, tomber, se relever, toujours dans le doute quant à ce qu’elle doit faire. Chris, le mentor sensé être la personne sur laquelle on peut compter, ne fait que lui parler par énigmes et la critiquer. Pas facile d’avancer dans ces conditions, Juna est dans le noir, on lui donne un arc qu’elle ne doit pas utiliser et des conseils aussi utiles qu’un presse-papier pour scier du bois. Sa détermination à quand même combattre envers et contre tout la rend attachante et on ne peut à cet instant que blâmer Chris d’être aussi froid avec elle. Sans compter que Cindy se montre d’une insolence incroyable envers elle, rétorquant à chaque fois que l’adolescente proteste que Chris ne fait que l’aider et que si elle n’y arrive pas tout est de sa faute. Chris, un mentor ? Là encore il y a de quoi se poser des questions. Quel mentor abandonnerait sa disciple en pleine forêt sans eau ni nourriture pour qu’elle « progresse » ?</p>
<p class="MsoNormal">La magical girl typique a généralement un certain soutien, sinon auprès du peuple, au moins auprès de ses amis, ce n’est pas le cas de Juna. Sa transformation est tout simplement invisible aux yeux des autres (ce qui donne des situations assez cocasses lorsqu’elle brandit son arc…invisible) et personne ne la comprend vraiment. Personne ne veut la comprendre. On la prendrait presque pour une folle. Même Tokio a une attitude ambiguë avec elle, il peut se montrer incroyablement attentionné, et complètement indifférent la minute d’après (généralement quand Sayuri est dans les parages, celle-ci étant la seule camarade à daigner parler avec Juna).</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/001y.jpg"><img class="size-medium wp-image-1027 aligncenter" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/001y-300x242.jpg" alt="" width="300" height="242" /></a></p>
<h3><strong>Alice au pays des cauchemars</strong></h3>
<p class="MsoNormal">Juna passe-t-elle 13 épisodes à combattre les Raajas ? Pas du tout. En réalité, il n’y a que peu de combats et uniquement à des moments stratégiques. Le reste du temps l’héroïne continue d’aller à l’école comme avant…sauf que rien n’est plus comme avant. Les pouvoirs de Juna sont plus un cauchemar qu’autre chose. A chaque épisode de nouvelles hallucinations et de nouveaux problèmes apparaissent. Elle commence à voir des ombres, prend les machines pour des Raajas (ce qui est problématique), voit son enseignant vomir une matière étrange et saute du haut de la fenêtre pour mieux voir le bâtiment s’effondrer sur elle. Elle ne peut plus manger au Meriken Burger, son fast food préféré, ou aucune autre malbouffe sous peine de voir se répéter sous ses yeux les images angoissantes de leur fabrication. A un certain moment, elle en vient à entendre un bébé dans le ventre de quelqu’un et ne sachant pas qui, doit partir à la recherche de la femme qui est enceinte sans le savoir. La ville où elle habite est un long et perpétuel cauchemar où tous les maux, autrefois invisibles, ne cherchent qu’à l’agresser.</p>
<p class="MsoNormal">Les pouvoirs de Juna en eux-mêmes sont étranges et n’ont pas de forme précise, tantôt elle voit les mots des autres se matérialiser devant elle, tantôt elle obtient le pouvoir de projection astrale et en profite pour visiter la chambre de son copain, tantôt elle peut carrément entrer dans son propre corps pour combattre un virus. Bref, en guise de pouvoir, Juna semble avoir plutôt reçu une pomme empoisonnée.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/006vhz.jpg"><img class="size-medium wp-image-1028 aligncenter" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/07/006vhz-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
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		<title>Serial Experiments Lain</title>
		<link>http://www.zadignco.fr/series/serial-experiments-lain</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Jun 2009 20:23:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Helia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
		<category><![CDATA[Anime]]></category>
		<category><![CDATA[Serial Experiments Lain]]></category>

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		<description><![CDATA[Une voix qui ricane en déclamant un « Present Day…Present Time » énigmatique. L’image se brouille et un visage presque imperceptible apparaît en filigrane. L’opening commence alors sur ces mots « And you don&#8217;t seem to understand…  ». Bienvenue dans le monde énigmatique de Serial Experiments Lain !
C’est une soirée ordinaire dans la ville de Tokyo, un couple [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/series/serial-experiments-lain" title="Link to Serial Experiments Lain"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/fZ2PG0.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p class="MsoNormal">Une voix qui ricane en déclamant un « Present Day…Present Time » énigmatique. L’image se brouille et un visage presque imperceptible apparaît en filigrane. L’opening commence alors sur ces mots « And you don&#8217;t seem to understand…  ». Bienvenue dans le monde énigmatique de Serial Experiments Lain !</p>
<p class="MsoNormal">C’est une soirée ordinaire dans la ville de Tokyo, un couple s’embrasse et se chamaille, les passants bavardent et une jeune lycéenne s’apprête à sauter du haut d’un immeuble. Celle-ci détache ses cheveux soigneusement nattés, enlève ses lunettes et après avoir prononcé des mots que nous n’entendons pas, elle se laisse tomber. Cette fille s’appelait Yomoda Chisa, et après sa mort, de nombreux élèves de son école reçoivent des mails qui semblent provenir d’elle. Tout le monde croit à un canular, tous sauf Iwakura Lain, du même établissement de Chisa qui, très affectée par ces phénomènes paranormaux, tente de résoudre ce mystère. Mais elle aussi reçoit un mail qui l’invite à rejoindre la disparue dans le Wired, une sorte d’Internet. C’est sans se douter de ce qui l’attend que Lain se lance à corps perdu dans un engrenage cauchemardesque qui l’entraînera à découvrir des choses dont elle n’aurait jamais oser imaginer l’existence.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/06/serialexperimentslain.jpg"><img class="size-full wp-image-934 aligncenter" title="serial experiments lain" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/06/serialexperimentslain.jpg" alt="" width="320" height="320" /></a></p>
<h3>Au cœur du labyrinthe</h3>
<p class="MsoNormal">Une ville fantomatique peuplée d’ombres, de lumières, de bruits saturés, d’échos imperceptibles, une voix, toujours changeante, posant des questions sans réponses, c’est par ces mêmes images que commence chaque « layer » de l’anime. Car oui, SEL n’est pas tout à fait découpé en épisodes. C’est un détail qui pourrait sembler sans importance, or il en a une : un « layer » est une « couche », c’est un système logique permettant de résoudre des problèmes de grande dimension. On comprend donc très vite que chaque « layer », dont le nom (un seul mot et en anglais) est introduit par une voix cybernétique, nous amènera à plonger de plus en plus profondément dans l’énigme de Lain. Mais qu’est-ce que Lain ? La réponse la plus simple serait peut être : un immense labyrinthe. Car en effet, Lain est aussi un projet multimédia décliné en anime, en jeu vidéo et sur CD. Chacun de ces médias ayant pour but de distiller un fragment de la personnalité de l’héroïne. Or le support le plus connu, et pour cause (le jeu vidéo n’en étant pas véritablement un est à réserver aux fans les plus hardcores) reste l’animation.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/06/lain06.jpg"><img class="size-full wp-image-938 aligncenter" title="lain06" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/06/lain06.jpg" alt="" width="202" height="320" /></a></p>
<p class="MsoNormal">
<h3><span lang="EN-GB">And you don’t seem to understand…</span></h3>
<p class="MsoNormal">L’opening même de Lain, Duvet, est assez complexe et fascinant pour réclamer une analyse à lui tout seul. Contrairement à d’autres séries, celui-ci ne fait qu’un avec l’histoire. Les paroles témoignent d’un étouffement progressif, d’une difficulté à respirer, à trouver sa place que vivra Lain tout le long de l’anime.</p>
<p class="MsoNormal">Et qu’y voit-on ? Lain, Lain partout. Comme une divinité omniprésente, on ne voit qu’elle à chaque plan de l’opening. Tout d’abord accompagnée de corbeaux –présage funeste ?- derrière un écran en train d’alpaguer la foule, de railler des amoureux qui s’embrassent ou encore de faire un signe à un enfant qui joue à des jeux vidéos. On la voit marcher vers nulle part, monter un escalier avec un regard hypnotique qui accroche le spectateur, et puis enfin au milieu d’un pont où le temps s’arrête. Un corbeau reste suspendu dans les airs…son bonnet arraché par le vent flotte…tout est figé, et elle repart, l’air de rien. Aucun autre personnage n’est montré, seulement elle. Soit de manière fragmentée, exposée à l’indifférence de ceux qui regardent la télévision, soit normalement, évoluant en solitaire dans des endroits plus déserts les uns que les autres. L’opening amorce ainsi déjà la traversée du désert de l’héroïne. C&#8217;est d&#8217;ailleurs à cet endroit précis que se conclura la série et que la boucle sera bouclée&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/06/lain07.jpg"><img class="size-full wp-image-939 aligncenter" title="lain07" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/06/lain07.jpg" alt="" width="238" height="320" /></a></p>
<h3>Un conte de la marche vers l’adolescence</h3>
<p class="MsoNormal">Dès le début de l’anime on comprend que Lain est encore dans l’enfance. Elle a un physique d’enfant, une personnalité introvertie et aucun véritable ami. La seule avec qui elle a parlé au moins une fois était justement Yomoda Chisa. Sa disparition ne l’affectera que partiellement, mais c’est à ce moment précis que Lain essaye de s’intégrer aux autres par le biais des nouvelles technologies. Tout le monde use et abuse des ordinateurs là où elle ne sait même pas s’en servir (elle a un ordinateur pour enfants), c’est donc avec l’envie de se trouver une place que Lain commence à s’intéresser au Wired. Très vite, elle devient captivée par les immenses possibilités que développe son nouveau Navi (son ordinateur) et devient aux yeux de ses camarades beaucoup plus « in ». Celles-ci ne commencent donc à s’intéresser à elle que lorsque Lain s’intéresse elle-même au Wired. Au début seul Alice semble faire attention à elle, peut être par pitié de la voir si silencieuse et si apathique et c’est à son initiative que la bande d’Alice invite Lain au Cybéria, la dernière boîte branchée. On y voit très vite un décalage : Lain arrive, un peu perdue, dans des vêtements enfantins et peu recherchés tandis que ses amies sont très féminines et maquillées. Mais même chez elle, Lain se comporte ainsi. Elle déambule en pyjama-ourson, symbole d’isolement, dans une chambre vide à l’exception de quelques peluches. On dit souvent que notre chambre est le reflet de notre âme et c’est aussi vrai pour Lain : tout comme l’héroïne sa chambre connaîtra une évolution radicale, d’un vide affligeant elle deviendra encombrée par les machines, et de décorée par des peluches elle sera vite envahie par les câbles.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/06/lain01.jpg"><img class="size-full wp-image-935 aligncenter" title="lain01" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/06/lain01.jpg" alt="" width="320" height="248" /></a></p>
<p class="MsoNormal">Dès l’épisode 5, cette pièce si anodine deviendra un lieu surnaturel, preuve en quelque sorte de la sortie de l’enfance de Lain. De même que cette dernière finit par se familiariser avec ses camarades de classe (et surtout Alice), elle finit par s’éloigner de ses parents. Au début son père est très présent, il sait très bien faire marcher un ordinateur, bref, c’est un peu un « modèle », mais dès l’épisode 3 où Lain lui présente la Psyché en lui demandant s’il sait ce que c’est et qu’il répond qu’il l’ignore, on le voit distant, déjà dépassé. Lain s’affranchit de lui, elle n’a plus besoin de ses conseils, et quand il la met en garde, elle sourit, le contredit, comme s’il « n’avait rien compris ».</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/06/lain05.jpg"><img class="size-full wp-image-937 aligncenter" title="lain05" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/06/lain05.jpg" alt="" width="223" height="320" /></a></p>
<h3>Une fausse famille</h3>
<p class="MsoNormal">La famille de Lain est douteuse dès le début : son père au premier abord plutôt jovial disparaît peu à peu, sa mère l’ignore et sa sœur ne la prend pas au sérieux. D’où un malaise qui s’installe très vite entre Lain et ses parents dès qu’elle s’aperçoit que quelque chose ne vas pas, à son retour après l’incident du Cybéria où elle a frôlé la mort. Elle a été ramenée par la police au beau milieu de la nuit et quand elle rentre, personne n’est là. Inquiète, Lain navigue entre son ordinateur et la chambre de ses parents, mais toujours rien, ils se sont volatilisés pour réapparaître le lendemain matin comme si rien ne s’était passé. Des hommes en noir rôdent autour de la maison mais là encore les parents ne font rien, comme s’ils ne voulaient pas savoir, quand bien même Mika, la sœur de Lain, essaye de les secouer parce que cela l’effraye, ils ne répondent pas. Quand Lain est forcée à les suivre et qu’elle revient à la maison, bouleversée, elle tente tant bien que mal de leur parler en disant « Aujourd’hui quelqu’un m’a demandé si mes parents étaient bien mes véritables parents, c’est stupide, n’est-ce pas ? », ils se contentent de la fixer avec un regard effrayant sans laisser échapper le moindre mot, comme pour confirmer son doute. Même sa sœur, la plus normale de la famille, semble tomber lentement et irrémédiablement dans la folie après d’obscurs évènements qui seraient son propre fait et personne ne s’en inquiète. Mika a beau errer dans un état lamentable, à peine capable d’articuler un son, personne ne fait plus attention à elle, et sa mère constate juste qu’elle « rentre plus tôt » tout en prenant soin de ne surtout pas engager la conversation avec elle. Comme une sorte de fantôme, elle hante les escaliers, silencieusement avant de disparaître pendant plusieurs épisodes sans qu’on sache ce qui lui est véritablement arrivé. Dans des conditions pareilles, Lain est désespérément seule, sans amis, sans famille, elle est vouée à se tourner vers le Wired et à plonger dedans les yeux fermés.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/06/lain03.jpg"><img class="size-full wp-image-936 aligncenter" title="lain03" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2009/06/lain03.jpg" alt="" width="320" height="230" /></a></p>
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		<title>Haibane Renmei : 13 jours au paradis</title>
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		<pubDate>Fri, 01 May 2009 20:32:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Helia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>

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		<description><![CDATA[Une fille tombe du ciel. Lorsqu’elle revient à elle, elle ne sait plus ni qui elle est, ni où elle se trouve, le monde lui parait extrêmement confus car elle flotte dans de l’eau sans pour autant avoir de difficultés à respirer. Des voix se font entendre à l’extérieur. Tout à coup le cocon se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/series/haibane-renmei-13-jours-au-paradis" title="Link to Haibane Renmei : 13 jours au paradis"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/42IVxJ.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p class="MsoNormal">Une fille tombe du ciel. Lorsqu’elle revient à elle, elle ne sait plus ni qui elle est, ni où elle se trouve, le monde lui parait extrêmement confus car elle flotte dans de l’eau sans pour autant avoir de difficultés à respirer. Des voix se font entendre à l’extérieur. Tout à coup le cocon se déchire et la voilà projetée dans un univers mystérieux où elle est accueillie par des filles ailées qui ressemblent à s’y méprendre à des anges. Elles lui donnent un nouveau nom : Rakka, « tombée du ciel ». Mais que va-t-elle devenir à présent ?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><a style="text-decoration: none;" href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Haibane_001.jpg"><img class="size-medium wp-image-831 aligncenter" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Haibane_001-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" /></a></p>
<p class="MsoNormal">Il est d’indispensable de commencer par dire qu’Haibane Renmei est une série tout à fait à part dans l’animation japonaise et qu’il est quasiment impossible de lui trouver un équivalent, comme c’est souvent le cas avec les productions auxquelles participe Yoshitoshi ABe (Serial Experiments Lain, Texhnolyze). Amateurs de bastons dynamiques, d’animes dopés aux vitamines remplis au scénario plein de rebondissements incroyables, s’abstenir ; ce n’est pas Naruto ici !</p>
<h3>Bienvenue à Guri !</h3>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Haibane_002.jpg"><img class="size-large wp-image-832 aligncenter" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Haibane_002-1024x819.jpg" alt="" width="450" height="359" /></a></p>
<p class="MsoNormal">Haibane Renmei c’est d’abord un univers bien particulier, enchanteur, onirique, léger. Les qualificatifs ne manquent pas pour décrire la beauté des paysages dans lesquels évolue la jeune Rakka qui vient de naître, déjà adolescente, et qui est encore un peu perdue dans la ville de Guri (elle n’est jamais nommée ainsi dans l’anime, mais seulement dans des artbooks sortis plus tard). Guri est une ville un peu particulière puisque c’est un bassin (le point culminant, la tour de l’horlogerie étant situé dans un creux) entièrement entouré d’un mur gigantesque qui ne possède qu’une porte et dont il est interdit de sortir. Personne ne sait donc ce qu’il y a au-delà des remparts et il est impossible de voir quoi que ce soit à cause de la taille gigantesque de ces murailles creuses, à l’intérieur desquelles coule un canal dont l’accès est réservé aux membres de la Haibane Renmei, une confédération cherchant le bien être des habitant de Guri. Les seuls autorisés à sortir et à entrer par la porte sont les Toga, des commerçants, qui viennent vendre ou échanger des marchandises venues d’ailleurs. Ils portent toujours une sorte de voile qui dissimule leurs visages et ils ont pour interdiction formelle de parler à qui que ce soit, sauf au communicateur, le Washi. Celui-ci porte en permanence un masque étrange et communique avec eux par langage des signes ; c’est aussi un personnage important de la Haibane Renmei qui réside dans un temple éloigné du centre-ville.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Haibane_003.jpg"><img class="size-large wp-image-833 aligncenter" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Haibane_003-1024x934.jpg" alt="" width="450" height="410" /></a></p>
<p class="MsoNormal">A Guri cohabitent des humains et des Haibane (ou « ailes grises ») dont fait partie Rakka. Les Haibane n’ont le droit de prendre que ce dont les humains ne veulent plus, ils s’habillent donc avec des vêtements de seconde main et vivent dans d’anciens endroits abandonnés telles la Vieille Maison (ancien internat) ou l’Usine (désaffectée). Ils ne sont pas malheureux pour autant puisque l’association Haibane Renmei veille à leurs besoins en échange de leur travail (et ils ont droit de prendre le travail de leur choix). A titre d’exemple : ils peuvent travailler à la boulangerie, à la bibliothèque, à l’horlogerie, au café, ou encore rester à la Vieille Maison et s’occuper des enfants (car il y en a !). La Haibane Renmei met à leur disposition un carnet dont ils déchirent les pages quand ils ont besoin de s’acheter quelque chose, ce carnet est la preuve qu’ils contribuent à leur manière à la communauté. Pas de carnet, pas de moyen de paiement ! Guri est une « ville » mais en réalité elle comporte aussi des espaces naturels. Ainsi la Vieille Maison se trouve à proximité d’un champ d’éoliennes, le temple de la Haibane Renmei n’est accessible qu’à partir d’un chemin de montagne escarpé surmonté d’une cascade et on connaît l’existence de ruines dans la mystérieuse Forêt de l’Ouest, endroit réputé dangereux.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Haibane_004.jpg"><img class="size-medium wp-image-834 aligncenter" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Haibane_004-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<h3>Les Haibane, entre humanité et divinité</h3>
<p class="MsoNormal">Je vous parlais de Haibane, mais qu’est-ce qu’un Haibane ? En réalité, même eux ne le savent pas. Ils se sont nommés ainsi à cause de la couleur cendrée de leurs ailes mais n’ont absolument aucune idée du pourquoi du comment de leur existence. De plus, aucun livre de la bibliothèque, même ancien, ne semble véritablement en parler. Tout ce que l’on sait c’est qu’un cocon peut apparaître quelque part dans la Vieille Maison ou à l’Usine. Une fois le cocon arrivé à maturité, le Haibane qui est à l’intérieur déchire de lui-même la mince cloison qui le sépare du monde extérieur, ce serait même une tradition de le laisser le faire tout seul, comme une sorte d’épreuve initiative. Ce Haibane là peut naître enfant ou adolescent, il n’aura aucun souvenir de son passé mais il saura parler, marcher, manger et n’aura comme indice qu’un rêve. Chaque Haibane fait un rêve dans son cocon, et c’est à partir de ce rêve qu’on lui trouve un nom. Dans le cas de Rakka, on l’a nommée ainsi par ce que rakka signifie « tomber » mais ses amies possèdent des noms très variés. On compte ainsi Nemu « dormir » la seule à rêver qu’elle dormait, ce qui ne manque pas d’attiser les moqueries de ses camarades, Kuu « air », Hikari « lumière », Kana « poisson dans l’eau » et le cas un peu particulier de Reiki « petite pierre » qui a rêvé qu’elle marchait sur un chemin composé de cailloux.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><a style="text-decoration: none;" href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Haibane_005.jpg"><img class="size-large wp-image-835 aligncenter" title="De gauche à droite sur cette image : Hikari, Kana, Kuu (dont les cheveux devraient êtres blonds), Nemu, Reiki et Rakka" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Haibane_005-1024x736.jpg" alt="" width="450" height="323" /></a></p>
<p class="MsoNormal">Quand il naît, le Haibane ne possède ni ailes ni auréole et ressemble à n’importe quel être humain, on lui donne cette dernière et les ailes poussent toutes seules dans la nuit (et ça a l’air de faire horriblement mal d’ailleurs). S’il est né enfant à l’Usine, on l’envoie généralement à la Vieille Maison et il peut revenir de temps en temps chez lui, mais ce sont plutôt les adolescents issus de l’Usine qui y vivent et les deux camps ne s’entendent pas toujours très bien. La dernière chose que l’on sait à propos des Haibane, c’est que vient un jour où ils se sentent prêts à partir. Ils ne le disent à personne quand c’est « leur tour », leur auréole se met à clignoter doucement de temps à autre et ils partent, toujours sans un mot, vers la Forêt de l’Ouest où ils s’envolent dans un rayon de lumière. Ces Haibane là ne reviendront jamais. Ceux qui restent vivent généralement ce départ comme un décès. Mais il peut arriver qu’un Haibane prêt à partir ne le puisse pas, c’est le cas de ceux qui sont liés au péché. Leurs ailes grises se couvrent de tâches noires et, incapables de se pardonner pour les crimes qu’ils pensent avoir commis, ils disparaissent quand leur heure vienne, mais pas de l’autre côté du mur, ou alors ces Haibane là restent en vie, dans la solitude et perdent leurs ailes et leur auréole (il est suggéré que c’est le cas du Washi mais c’est impossible à savoir).</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><a style="text-decoration: none;" href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Haibane_006.jpg"><img class="size-medium wp-image-836 aligncenter" title="Reiki, la tourmentée" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Haibane_006-207x300.jpg" alt="" width="207" height="300" /></a></p>
<p class="MsoNormal">
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