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	<title>Zadig&#039;n&#039;Co</title>
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		<title>Final Fantasy XIII</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 19:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vidok</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Plus de quatre ans de développement, une centaine de personnes sur le projet et la plus grosse vente Playstation 3 au Japon, Final Fantasy XIII est sans nul doute l’un des plus gros titres de cette génération de consoles. Très vite abordé et présenté, il n’a cessé de se faire attendre. Les équipes de Matsuno [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/jeux-video/final-fantasy-xiii" title="Link to Final Fantasy XIII"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/pBQNRq.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>Plus de quatre ans de développement, une centaine de personnes sur le projet et la plus grosse vente Playstation 3 au Japon, <strong>Final Fantasy XIII</strong> est sans nul doute l’un des plus gros titres de cette génération de consoles. Très vite abordé et présenté, il n’a cessé de se faire attendre. Les équipes de Matsuno avaient su tenir en haleine les fans de la franchise en peaufinant sans cesse leur bébé ; celles de Yoshinori Kitase ne déméritent pas non plus dans cet exercice. Néanmoins, à la vue des enjeux – représenter le J-RPG sur consoles de salon – ce volet était attendu au tournant. <a href="http://www.zadignco.fr/jeux-video/infinite-undiscovery">Infinite Undiscovery</a>, The Last Remnant, Star Ocean The Last Hope, autant de licences n’ayant pas réussi à briller aux yeux de tous. <strong>Final Fantasy XIII</strong> doit rassembler les foules. Pourtant, moins pantouflardes que nous pourrions le croire, les équipes de développement de Square Enix ont décidé, une fois encore, d’opter pour un parti pris pour, non seulement, créer un Final Fantasy original, mais aussi et surtout proposer une expérience de jeu unique. Des dents risquent de grincer. Des mains risquent d’applaudir. Final Fantasy va à nouveau déchainer les passions…</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_01-e1268828066585.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_01-e1268828066585.jpg" alt="" title="Encore un superbe logo de Maître Amano" width="600" height="355" class="alignnone size-full wp-image-1732" /></a></center></p>
<h3>Pulse vs Cocoon</h3>
<p>Orphelines depuis le début de leur adolescence les sœurs Farron ont du apprendre à vivre par elles-mêmes. L’aînée a pris sur elle, quitte à s’endurcir et à changer de nom. Lightning, donc, entra dans l’armée, le Sanctum, pour assurer la protection de Cocoon et, par la même occasion, celle de sa cadette, Serah. Cocoon est un gigantesque Satellite de la planète Pulse. Les humains y ont développé une civilisation basée sur le mélange de l’organique et la technologie. Le meilleur exemple provient très certainement des armées animales du Sanctum, mi-bêtes, mi-machines. Dans le but officiel de protéger ses habitants, Cocoon interdit tout contact avec le monde extérieur. Si l’irréparable devait se produire ou s’il venait être soupçonné, le contrevenant doit immédiatement être expulsé sur Pulse. C’est pourquoi la principale force armée du Sanctum, le PSICOM, organise une purge de la population, purge supportée par 90% des citoyens de Cocoon. Jusque-là, des voix montaient contre les agissements du gouvernement mais sans réel impact. Mais un événement va tout changer : la transformation de Serah en l’Cie. </p>
<p>Les fal’Cie sont des êtres mystiques, supérieurs et tout puissants présents sur Pulse et Cocoon. Ponctuellement, le fal’Cie de Pulse élit certains humains, en leur apposant sa marque. Ceux-ci doivent remplir leur mission pour se voir offrir l’immortalité ; dans le cas contraire, ils se transforment en aberrations de la nature. Sauver Serah devient donc le leitmotiv de Lightning et Snow, qui, chacun de leur côté, vont braver les forces du Sanctum. La première démissionne et attaque le convoi de la purge ; le second monte un front de rebelles pour tenir tête au PSICOM. Ils vont tous deux interférer dans les destins de Vanille, Hope et Sahz, respectivement la petite rouquine pas si simplette que cela, le gamin vengeur et l’afro au lourd secret. C’est dans cette ambiance musclée que s’ouvre <strong>Final Fantasy XIII</strong>…</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_lightning.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_lightning-210x145.jpg" alt="" title="Lightning" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-1797" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_sazh.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_sazh-210x145.jpg" alt="" title="Sazh" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-1798" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_snow.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_snow-210x145.jpg" alt="" title="Snow" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-1799" /></a></center></p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_hope.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_hope-210x145.jpg" alt="" title="Hope" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-1796" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_vanille.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_vanille-210x145.jpg" alt="" title="Vanille" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-1792" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_fang.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_fang-210x145.jpg" alt="" title="Fang" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-1795" /></a></center></p>
<h3>Technique quand tu nous tues</h3>
<p>En réalité, lors de l’insertion du Blu-ray dans la console, vous êtes accueilli par une scène d’ouverture entièrement en images de synthèse. A son habitude, Square Enix a su s’allier les meilleurs techniciens en la matière puisque ce sont les plus belles que nous ayons pu observer jusqu’à aujourd’hui. D’une fluidité et d’une netteté quasi parfaite, permettant de confondre sans rougir les protagonistes avec de véritables acteurs, elles laissent béat. Impossible de ne pas être impressionné avant même d’avoir atteint l’écran titre. Mais le déluge d’effets spéciaux ne s’arrête pas là puisqu’une fois le jeu démarré, les transitions entre la 3D et la synthèse sont la plupart du temps imperceptibles. Seule la scène du personnage étrangement stoïque pendant de longues secondes vous fera prendre conscience qu’il est temps de prendre la manette en main. Mais – encore un – l’éblouissement ne s’arrête toujours pas là. </p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_13-e1268829248233.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_13-e1268829248233.jpg" alt="" title="Comment ne pas être ébloui? " width="600" height="323" class="alignnone size-full wp-image-1744" /></a></center></p>
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		<title>Clones</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 11:35:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vidok</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Bruce Willis]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Mostow]]></category>
		<category><![CDATA[Radha Mitchell]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous n’avions pas vu Bruce Willis sur le grand écran depuis deux ans. Après avoir rempilé pour Die Hard 4, il s’était calmé avec les scènes d’action. Nous le retrouvons enfin, dans Clones, l’adaptation cinématographique de Surrogates, un roman de Robert Vendetti et Brett Wendele. Autant dire que Clones fait réellement penser à I-Robot, aussi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/cinema/clones" title="Link to Clones"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/D3tuXt.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>Nous n’avions pas vu Bruce Willis sur le grand écran depuis deux ans. Après avoir rempilé pour Die Hard 4, il s’était calmé avec les scènes d’action. Nous le retrouvons enfin, dans <strong>Clones</strong>, l’adaptation cinématographique de Surrogates, un roman de Robert Vendetti et Brett Wendele. Autant dire que <strong>Clones </strong>fait réellement penser à I-Robot, aussi bien dans son principe que dans son univers. Mais en a-t-il l’aura ?</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_02-e1268688300993.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_02-e1268688300993.jpg" alt="" title="" width="600" height="229" class="alignnone size-full wp-image-1713" /></a></center></p>
<p>L’action prend place dans un monde désormais habité par les clones. Le docteur Canter a révolutionné le monde de la robotique en imaginant et créant la technologie du clonage. Elle ne correspond pas réellement à celle que nous nous faisons de nos jours : il s’agit de commander un robot par la pensée. L’humain est tranquillement couché chez lui tandis qu’il pilote sa version mécanique. Grâce à ce système – pour on ne sait quelle raison – le taux de criminalité a baissé de 99%. Mais, un soir, deux clones sont détruits… entraînant la mort de leur humain respectif. Les agents Greer (Bruce Willis) et Peters (Radha Mitchell – Silent Hill) vont alors devoir mener l’enquête, enquête qui les mènera à réfléchir sur l’utilisation des clones et le contact humain. Bien évidemment, ce scénario avant-gardiste n’est pas sans messages subliminaux. Il faut bien s’attendre à un panel de sous-entendus devant la prédominance des clones.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_01.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_01-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-1712" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_03.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_03-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-1714" /></a></center></p>
<p>L’agent Greer mène une vie un peu trop réglée pour lui. Désespérant de ne plus voir sa femme, enfermée dans la pièce d’à côté, et de ne plus connaître qu’une version parfaitement lisse. Les clones ont été créés dans le but de rendre la vie des handicapés et grand blessés meilleure, mais très vite, chacun y a vu une façon de devenir parfait. Il suffit de voir les rues bondées de poupées pour saisir que la vie a quitté la Terre, c’est en tout cas l’impression que veut nous donner Jonathan Mostow (Hancock, Terminator 3, …). Les accidents n’aboutissent pas à une boucherie, mais à un jeu de quilles, les clones se relevant la plupart du temps. Le réalisateur nous apprend à peu à peu les haïr et surtout compatir aux souffrances des humains. Le film suit les pérégrinations d’humains n’étant pas spécialement biens dans leur peau, soit à la suite d’un drame personnel, soit en raison d’un manque de confiance en eux, voire même des deux à la fois. Si l’univers nous affiche des couleurs propres et des visages tous plus parfaits les uns que les autres, la tristesse qui y réside est palpable. Les rues manquent de vie.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_04.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_04-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-1715" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_05.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_05-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-1716" /></a></center></p>
<p><strong>Clones </strong>tire toute sa force de la continuelle tristesse qui se dégage des personnages. Le contraste est saisissant. Il est difficile de ne pas trouver misérables les « sacs de viande ». Nous bouillons au fait qu’ils s’enferment dans leur vie sans saveur, sans contact. Les clones étant les versions que chacun se fait de lui-même, il est donc étonnant de constater que l’enveloppe charnelle et la projection robotique peuvent être radicalement différentes : un « gros vicieux la queue à l’air » peut très bien apparaître sous les traits d’une plantureuse juriste. L’habit ne fait pas le moine, bien que <strong>Clones</strong> n’usurpe pas son statut de blockbuster américain. Jonathan Mostow offre au cinéma des scènes d’action et de carambolages tout à fait crédibles. Si les derniers titres se complaisent dans la surenchère, ici, nous avons affaire à des scènes fluides et donc lisibles. Nul besoin de plisser les yeux, ni même de comparer sa vision avec sa charmante voisine de gauche pour déduire ce qui s’est passé. Les effets spéciaux justifient une partie du budget alloué, et notamment les chutes d’hélicoptère et les manucures des robots (car un robot, eh bien, il faut l&#8217;entretenir).</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_06.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_06-e1268689535254.jpg" alt="" title="" width="599" height="255" class="alignnone size-full wp-image-1717" /></a></center></p>
<p>Jonathan Mostow nous offre au final un film devant retranscrire les principaux événements du roman graphique original. Nulle comparaison dans ces lignes, juste la constatation que l’américain réussit à faire passer son message, grâce à l’aide d’un Bruce Willis toujours aussi bon. Et si certains raccourcis sont faits pour tenir dans l’heure et demie, ils n’entachent en rien la qualité du long-métrage. Attention toutefois, nous sommes loin d’une référence en la matière, mais les acteurs, la trame et le sujet fait que nous prenons du plaisir à suivre les déboires de l’Agent Greer. <strong>Clones</strong> ne restera pas comme un incontournable de Bruce Willis mais sera très certainement cité dans le catalogue des bons petits films de la fin d’année 2009.</p>
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		<title>Whiteout</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 15:46:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vidok</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<description><![CDATA[Dur de renouveler le genre du thriller. Chacun y va de sa petite idée pour dépoussiérer le genre. Un déguisement insolite, un twist final, des situations inédites. Dominic Sena, quant à lui, a préféré changer de lieu et offrir au spectateur des décors désertiques. Non pas ceux bien chauds et sablonneux, mais plutôt les verglacés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/cinema/whiteout" title="Link to Whiteout"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/YVA3bh.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>Dur de renouveler le genre du thriller. Chacun y va de sa petite idée pour dépoussiérer le genre. Un déguisement insolite, un twist final, des situations inédites. Dominic Sena, quant à lui, a préféré changer de lieu et offrir au spectateur des décors désertiques. Non pas ceux bien chauds et sablonneux, mais plutôt les verglacés et blancs. L’Antarctique se veut l’hôte de <strong>Whiteout </strong>dont l’argument principal tient en deux mots « Kate Beckinsale ». Mais monsieur « Opération Espadon » et « 60 secondes chrono » ne semble toujours pas prêt à briller dans les hautes sphères du cinéma américain.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Whiteout-2009-wallpapers-e1268559689772.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Whiteout-2009-wallpapers-e1268559689772.jpg" alt="" title="" width="598" height="259" class="alignnone size-full wp-image-1697" /></a></center></p>
<p>Pourtant, c’était très bien parti. Kate Beckinsale est une actrice de choc et de charme. La renommée – justifiée ou non – de la trilogie Underworld tient essentiellement dans son indéniable charisme. Qui n’a pas non plus craqué devant son charmant minois dans Pearl Harbor ? Alternant les rôles radicalement différents, elle se crée un curriculum vitae plus que diversifié. Dominic Sena décide de planter le décor au pôle sud, à savoir l’Antarctique. Désert glacé, loin de tout, inconnu et extrêmement dangereux, il constitue le second attrait du film. Le réalisateur ne le cache d’ailleurs pas au vu les superbes panoramas qu’il offre à la caméra. Il aurait pu être plus généreux, certes, mais la banquise à perte de vue fait toujours son petit effet. En face d’elle, deux acteurs loin d’être des inconnus : Gabriel Macht (<a href="http://www.zadignco.fr/cinema/the-spirit">The Spirit</a>, c’était lui) et Tom Skerritt (connu pour ses rôles dans de nombreuses séries TV). Apparemment, Dominic Sena a mis le tout dans un bon mixeur en espérant sortir un film efficace, un modèle du genre, d’autant qu’il en reprend tous les us et coutumes. Pas de bol, l’ensemble a tourné.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/whiteout_03.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/whiteout_03-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-1691" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/whiteout_01.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/whiteout_01-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-1689" /></a></center></p>
<p>Tout débute à quelques jours de Noël. Une colonie de scientifiques s’apprête à quitter l’Antarctique pour regagner leurs familles. L’US Marshal, Carrie Stetko, fait partie de l’aventure. Volontairement mutée ici depuis désormais deux ans, elle aspire à rentrer pour y déposer sa démission. Les souvenirs de sa dernière mission aux Etats-Unis ne cessent de la hanter, d’autant plus depuis la découverte d’un cadavre à plusieurs kilomètres de la station. Le premier meurtre répertorié en Antarctique. A quelques heures de son départ, elle décide de mener l’enquête, épaulée d’un inspecteur des Nations Unies, venu superviser cette affaire sans précédent. Mais très vite, les éléments se déchainent par l’intermédiaire d’une fulgurante tempête. Les conditions de déplacement deviennent donc difficiles ; avec pourtant un tueur rapidement aux basques de notre marshal. <strong>Whiteout</strong> propose donc de suivre ses blanches péripéties. </p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/whiteout_07.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/whiteout_07-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-1695" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/whiteout_05.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/whiteout_05-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-1693" /></a></center></p>
<p>Sur le papier, le film n’a pas à rougir. Malheureusement, dès qu’il se lance, la donne change. Tous les poussifs du genre nous sont envoyés en pleine figure. Plans de caméra habituels, situation difficile et déjà-vue, personnages stéréotypés, déroulement ô combien prévisible et scènes inutiles à foison. D’entrée, le spectateur a le droit aux –jolies – formes de l’actrice principale, sous la douche, pendant de longues secondes. Aucun intérêt si ce n’est de satisfaire la frustration de certains. Les dialogues ne sont guère plus respectueux, avec des phrases toutes faites ou d’un vide incroyable, nous poussant encore une fois à nous poser de sérieuses questions quant à la qualité du scénariste. Le tueur nous est d’ailleurs bien vite révélé ; mais ce n’est que pour mieux nous réserver une révélation finale anticipée depuis le premier quart d&#8217;heure de film. Qu’il est ardu de croire en cette enquête. Kate Beckinsale, aussi charmante soit-elle, fait une bien piètre US Marshal. Peu convaincante et surtout dans un rôle qui ne lui sied absolument pas – elle est la personne la plus frêle du film – elle n’arrive que rarement à nous accrocher. La touchante scène de l’amputation, à ceci près. </p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/whiteout_08.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/whiteout_08-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-1696" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/whiteout_02.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/whiteout_02-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-1690" /></a></center></p>
<p>L&#8217;intégralité est du déjà-vu et revu. Le spectateur s’ennuie donc assez vite, attendant juste le prochain beau paysage à admirer. Le cadre reste splendide et fascinant. Certaines superproductions ont déjà su l’employer avec la plus grande des réussites (30 jours de Nuit). Alors nous sommes admiratifs devant la nature, et dubitatif devant le reste. Même l’ambiance sonore n’arrive pas à sortir du classicisme dans lequel le film s’est englué. Aucune tension, aucune motivation et aucune originalité ne viennent sauver l’ensemble. Il faut toutefois reconnaître que nous ne sommes pas non plus face à un nanar polaire. Tom Skerritt y est comme il faut, écrasant les autres acteurs à chacune de ses interventions. Le scénario, bien que prévisible et écrit sur un coin de table, se laisse suivre, grâce également à la plastique de Kate Beckinsale. Certes, cachée derrière une demi-douzaine de pull-overs, mais son doux minois apaise. </p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/whiteout_06.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/whiteout_06-e1268559986697.jpg" alt="" title="" width="598" height="232" class="alignnone size-full wp-image-1694" /></a></center></p>
<p><strong>Whiteout </strong>n’est donc pas totalement à bouder. Le film reste agréable à voir, une fois et surtout pas plus. Dominic Sena ne fait ici preuve d’aucune audace, nous ressortant un film-cas d’école histoire d’assurer la rentabilité. Il s’est assuré le soutien d’acteurs reconnus, mais clairement sous-exploité, le tout enrobé d’un scénario tout simplement prévisible. L’Antarctique est pourtant une terre intéressante. L’idée était bonne, la réalisation ne l’est malheureusement pas. </p>
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		<title>Braid</title>
		<link>http://www.zadignco.fr/jeux-video/braid</link>
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		<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 12:03:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Braid]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Blow]]></category>
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		<description><![CDATA[Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un jeu-vidéo ? Une question dont la réponse n&#8217;est pas si facile de prime abord. Pourtant, une réponse paraît dorénavant évidente : Braid. Rien n&#8217;est plus jeu-vidéo que la création de Jonathan Blow. Il définit au mieux les caractéristiques de notre médium et en donne toute la saveur. Tout ceci grâce à la convergence [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/jeux-video/braid" title="Link to Braid"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/0TNHhC.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un jeu-vidéo ? Une question dont la réponse n&#8217;est pas si facile de prime abord. Pourtant, une réponse paraît dorénavant évidente : <strong>Braid</strong>. Rien n&#8217;est plus jeu-vidéo que la création de Jonathan Blow. Il définit au mieux les caractéristiques de notre médium et en donne toute la saveur. Tout ceci grâce à la convergence de multiples mécanismes qui, à la fin, montre tout leur potentiel.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/braid_001.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/braid_001-1024x576.jpg" alt="" title="" width="450" height="253" class="alignnone size-large wp-image-1668" /></a></center></p>
<p>Au début, rien ne laisse présager qu&#8217;il donnerait une telle claque à toute l&#8217;industrie. Simple jeu d&#8217;énigme plate-forme, où l&#8217;on dirige un avatar, nommé Tim. Il traverse cinq mondes découpés en niveau. Chacun se réussit avec la résolution d&#8217;une énigme qui se récompense par l&#8217;obtention d&#8217;un puzzle pour compléter le tableau du monde. Pour ce faire, Tim dispose d&#8217;un pouvoir qui lui permet de retourner en arrière, comme un magnétoscope. Ici, le tour de force de Jonathan Blow est de fournir une aventure jamais répétitive – il y a plus de quinze niveaux. Malgré des airs de déjà-vu de certains, leur résolution ne se ressemble pas. L&#8217;intérêt se renouvelle sans cesse à travers les cinq mondes, grâce, aussi, aux nouvelles capacités que Tim acquerra dans les derniers mondes – ralentissement, un double – et aux nouveautés de game design &#8211; ennemis insensible au temps. <strong>Braid</strong>, ceci dit, ne se contente pas d&#8217;offrir seulement un challenge intellectuel, il met à l&#8217;épreuve notre dextérité à plusieurs reprises. Après tout, comment ne le pourrait-il pas, quand Jonathan lance des clins d&#8217;œil à l&#8217;univers de Mario ?</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/braid_005.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/braid_005-300x168.jpg" alt="" title="" width="300" height="168" class="alignnone size-medium wp-image-1672" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/braid_004.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/braid_004-300x168.jpg" alt="" title="" width="300" height="168" class="alignnone size-medium wp-image-1671" /></a></center></p>
<p>Tim veut sauver sa princesse, comme le plombier de Nintendo. A première vue, <strong>Braid</strong> semble être une ré-interprétation singulière de Super Mario Bros, il en utilise certaines ficelles : les fleurs, les Gombas, les tuyaux vert et le drapeau qui flotte à la conclusion du monde. Manette en main, l&#8217;imitation cesse dès les premiers instants. <strong>Braid</strong> va plus loin que ses références, qu&#8217;une majorité de titres de l&#8217;industrie. La maturité de l&#8217;intrigue dépasse de loin celle des jeux de plate-forme. Il démontre qu&#8217;il est possible d&#8217;avoir une histoire intéressante dans un genre où elle sert souvent de prétexte – Mario, Jak And Dexter, Goemon. Il traite de l&#8217;amour dans le couple, bien loin des poncifs du jeu-vidéo. Pas d&#8217;histoire à l&#8217;eau de rose, où les attitudes et les histoires restent coincées à l&#8217;âge de l&#8217;adolescente. Il préfère interroger le joueur sur une question actuelle, qui nous préoccupe tous – la notion d&#8217;erreur . Braid dépeint une histoire triste qui se moque bien des happy-end mielleux et, surprend, car impossible à deviner.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/braid_006.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/braid_006-300x168.jpg" alt="" title="" width="300" height="168" class="alignnone size-medium wp-image-1673" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/braid_008.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/braid_008-300x168.jpg" alt="" title="" width="300" height="168" class="alignnone size-medium wp-image-1675" /></a></center></p>
<p>Sans rentrer trop dans les détails, ce jeu indépendant mérite de rentrer dans l&#8217;histoire du jeu-vidéo. Peu peuvent se targuer de réussir aussi bien la convergence et la cohérence de leur univers. Son histoire, son univers et son gameplay se lient et s&#8217;unissent pour rendre le final si génial et si tragique à la fois. C&#8217;est ce lien fort qui explose à la face du joueur et le sonne un moment. Dès lors, vous commencez à comprendre toutes les imbrications et tout s&#8217;éclaircit pour donner un nouveau sens à ce gigantesque puzzle convergent, avec aucun autre mot qu&#8217;une bouche grande ouverte remplie de silence.</p>
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		<title>Heavy Rain</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 20:45:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vidok</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Aventure]]></category>
		<category><![CDATA[David Cage]]></category>
		<category><![CDATA[Playstation 3]]></category>
		<category><![CDATA[Quantic Dream]]></category>

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		<description><![CDATA[En préparation depuis plus de quatre ans, Heavy Rain a su maintenir les joueurs en haleine, de fil en trailers. The Nomad Soul et Fahrenheit, les précédentes productions du studio ont su rendre unanime la communauté entière. Alors quand un titre prétendu techniquement époustouflant est annoncé sur Playstation 3, autrement dit la console la plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/jeux-video/heavy-rain" title="Link to Heavy Rain"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/B1kWgs.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>En préparation depuis plus de quatre ans, <strong>Heavy Rain</strong> a su maintenir les joueurs en haleine, de fil en trailers. The Nomad Soul et Fahrenheit, les précédentes productions du studio ont su rendre unanime la communauté entière. Alors quand un titre prétendu techniquement époustouflant est annoncé sur Playstation 3, autrement dit la console la plus puissante du marché, il y a de quoi mettre en émoi le plus insensible d’entre nous. Sony l’a d’ailleurs très vite compris en négociant non seulement une exclusivité du titre, mais également l’obtention de son image pour promouvoir la marque. Peu de salon n’ont pas permis de voir l’avancement du projet. Un visage photo-réaliste par-ci, un dialogue superbement mis en scène par-là, tout a été fait pour maintenir l’intérêt de tous. <strong>Heavy Rain</strong> est enfin disponible dans toutes les bonnes crèmeries. Il est temps de faire tomber le couperet.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/heavy_rain_logo-e1268247402625.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/heavy_rain_logo-e1268247402625.jpg" alt="" title="" width="598" height="159" class="alignnone size-full wp-image-1580" /></a></center></p>
<p><strong>Heavy Rain</strong>, qu’est-ce que c’est ? Telle a été une question qui n’a trouvé de réponse que récemment. David Cage, producteur du jeu, aimait bien maintenir le suspense, avec notamment des trailers ne laissant guère la place à du gameplay. En tout cas, selon nous. <strong>Heavy Rain</strong> ne contient en effet que treize minutes de scènes cinématiques, le reste constitue des phases de jeu. Par phases de jeu, nous entendons moments où le joueur est capable d’interagir, soit avec son environnement, soit dans le dialogue. Chaque action, chaque réaction, chaque orientation de discussion est laissée au libre arbitre du joueur. Sans atteindre la palette de réponses d’un Mass Effect 2, <strong>Heavy Rain</strong> permet de répondre selon notre humeur ou notre envie. Préférons-nous émouvoir l’interlocuteur ou le menacer ? Allons-nous laisser en plan l’affaire ou continuer de harceler un suspect ?  Commettons-nous un meurtre ou laissons-nous-lui la vie ? <strong>Heavy Rain</strong> va aussi loin dans la possibilité de choix. Il nous oblige sans cesse à mesurer chacune de nos réponses, non par peur de Game Over – il n’y a pas d’écran Game Over – mais par peur des conséquences. En général dans un jeu vidéo, une erreur équivaut à perdre une vie ou à revenir au dernier checkpoint. Ici, pas question de recommencer quoique ce soit. Toute action mène vers un chemin particulier. Il n’y a pas de mauvais choix : tout est bon pour faire avancer l’intrigue. En revanche, notre conscience s’en trouve fortement malmenée. Très vite dans le jeu, elle est sans cesse sollicitée, au point que cela en devient, certes, prenant mais usant. Pour la première fois dans un jeu, nous ressentons des remords à pratiquer certaines actions. La sauvegarde automatique réduit considérablement les chances de recharger sa partie. <strong>Heavy Rain</strong> a été pensé de sorte à obliger le joueur à réfléchir, à peser le pour et le contre pour ensuite décider en son âme et conscience. A nouveau, pour la première fois, nous sommes responsables.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/heavy_rain_15.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/heavy_rain_15-300x168.jpg" alt="" title="Tuer ou ne pas tuer ?" width="300" height="168" class="alignnone size-medium wp-image-1574" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/heavy_rain_01.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/heavy_rain_01-300x168.jpg" alt="" title="" width="300" height="168" class="alignnone size-medium wp-image-1560" /></a></center></p>
<p><strong>Heavy Rain</strong>, qu’est-ce qu’est ? En tout cas, pas un titre comme les autres, tant notre implication est importante pour le déroulement de l’histoire. Pas question de la subir ou la suivre. Ici, nous sommes réellement acteurs : nous agissons pour la modeler comme nous l’entendons, en tout cas comme nous aimerions l’entendre. La soixantaine de fins possibles ne laisse pas la place au doute : les débouchées sont nombreuses. Une même scène peut être totalement différente selon le joueur. Pour exemple, arrive un moment où l’un des héros sort de la chambre d’une prostituée. Un autre y rentre. Un cri retentit. Que faisons-nous ? Nous rentrons, sans savoir ce qu’il s’est passé et encore moins ce qu’il va se passer, ou nous partons sans nous tracasser des affaires d’autrui. Ce n’est qu’une prostituée. Mais également une femme, une mère encore sous le choc de la perte de son enfant. Mérite-elle cette vie ? Mérite-elle que nous l’aidions ? Doit-elle le mériter pour que nous agissions ? <strong>Heavy Rain</strong> nous met souvent dans des réflexions particulièrement réalistes, qui peuvent être appliquées à la vie quotidienne. Mais le jeu ne dépeint pas forcément des choix cornéliens, il lui arrive souvent de nous demander notre avis pour des futilités. Nous disposons de temps libre, autant travailler ou jardiner ? Nous allons faire l’amour avec une jeune femme, plutôt d’abord lui caresser le coup ou dégrafer son soutien-gorge ? Les conséquences sont bien moindres et pourtant, l’embranchement est toujours là. Même dans certaines confrontations, selon que nous attendions ou nous agissons, le déroulement changera. Certaines relations n’existent que si nous décidons de les débuter. Certaines amitiés se créent que si nous décidons de ne pas les rejeter. L’amour d’un père n’est puissant que si nous décidons qu’il le soit.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/heavy_rain_11.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/heavy_rain_11-300x168.jpg" alt="" title="Qui reviendra vers elle ?" width="300" height="168" class="alignnone size-medium wp-image-1570" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/heavy_rain_13.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/heavy_rain_13-300x168.jpg" alt="" title="Le lieutenant est plus que musclé. Le tenir ne sera pas une mince affaire..." width="300" height="168" class="alignnone size-medium wp-image-1572" /></a></center></p>
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		<title>Heavy Rain</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 20:40:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Linanounette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Aventure]]></category>
		<category><![CDATA[David Cage]]></category>
		<category><![CDATA[Playstation 3]]></category>
		<category><![CDATA[Quantic Dream]]></category>

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		<description><![CDATA[Adulé par les uns, décrié par les autres, Heavy Rain est au cœur de l’actualité vidéoludique en ce début de mois de février 2010, du moins avant la sortie du « trèèèès » attendu God of War III (attention euphémisme inside).
En guise de préambule à cet article, il me semblait intéressant de souligner qu’il est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/jeux-video/heavy-rain-2" title="Link to Heavy Rain"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/aNthPK.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>Adulé par les uns, décrié par les autres, <strong>Heavy Rain</strong> est au cœur de l’actualité vidéoludique en ce début de mois de février 2010, du moins avant la sortie du « trèèèès » attendu God of War III (attention euphémisme inside).</p>
<p>En guise de préambule à cet article, il me semblait intéressant de souligner qu’il est presque étonnant qu’un jeu qui, a priori, n’est pas grand public fasse autant de « buzz » et ce, dans de nombreux médias y compris les plus généralistes.<br />
Cela tend à prouver que, d’un point de vue marketing en tout cas, <strong>Heavy Rain</strong> est l’une des vraies réussites de ce début d’année 2010 et ce d’autant plus que cette campagne de communication semble aboutir à un vrai succès commercial : il s&#8217;est écoulé près de 500 000 exemplaires du jeu lors de la première semaine de commercialisation.</p>
<p>Apparemment novateur et inspiré, celui que l’on qualifie déjà de renouveau des jeux vidéo est-il vraiment à la hauteur de sa réputation ?</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/heavy_rain_PS3_logo_origami.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/heavy_rain_PS3_logo_origami.jpg" alt="" title="" width="425" height="415" class="alignnone size-full wp-image-1619" /></a></center></p>
<p><strong>Heavy Rain</strong> est ce que l’on pourra qualifier de récit interactif.  Il met en scène quatre personnages dont les destins s’entremêlent sur la piste d’un mystérieux tueur aux origamis dont le hobby principal et de  noyer de jeunes garçons dans de l’eau de pluie (en octobre, pendant la saison des pluies, sinon ce ne serait bien évidemment pas drôle).</p>
<p>Les éléments qui apportent à <strong>Heavy Rain</strong> sa particularité, son originalité, et donc son intérêt sont de trois ordres : son ambiance particulière, ses thématiques résolument plus adultes que ce à quoi nous sommes habitués généralement dans le jeu vidéo et enfin sa narration singulière.  Dans <strong>Heavy Rain</strong>, vous ne dirigez pas un héros  mais quatre :<br />
-	Ethan Mars, le père de la dernière proie du tueur, qui fera tout pour retrouver son fils à temps ;<br />
-	Scott Shelby, un détective privé qui souhaite aider les familles à retrouver le tueur ;<br />
-	Norman Jayden, un agent du FBI qui est sur la piste du tueur aux origamis ;<br />
-	Madison Paige, une jeune photographe insomniaque qui ne trouve le repos que dans les chambres d’hôtel.</p>
<p>A cette liste de quatre personnages principaux s’ajoute des personnages secondaires qui, s’ils ne sont pas jouables, n’en demeurent pas moins importants à l’instar de Lauren la mère d’une des jeunes victimes ou bien Carter Blake le coéquipier de circonstance de Norman Jayden.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/heavy_rain_PS3_personnages.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/heavy_rain_PS3_personnages-e1268251308946.jpg" alt="" title="" width="567" height="298" class="alignnone size-full wp-image-1618" /></a></center></p>
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		<title>VVVVVV</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 23:25:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mizakido</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Jeu indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Mac]]></category>
		<category><![CDATA[Magnus Pålsson]]></category>
		<category><![CDATA[PC]]></category>
		<category><![CDATA[Terry Cavanagh]]></category>

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		<description><![CDATA[Le monde du jeu vidéo indépendant est rempli de gens de talent. Terry Cavanagh est un jeune développeur dublinois qui en a énormément, il suffit de s&#8217;essayer à son excellent et déroutant Don’t Look Back pour en avoir la certitude. Ce n&#8217;est pas de ce titre dont nous disserterons aujourd&#8217;hui, mais plutôt sur sa nouvelle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/jeux-video/vvvvvv" title="Link to VVVVVV"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/mFRbtz.png" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>Le monde du jeu vidéo indépendant est rempli de gens de talent. Terry Cavanagh est un jeune développeur dublinois qui en a énormément, il suffit de s&#8217;essayer à son excellent et déroutant Don’t Look Back pour en avoir la certitude. Ce n&#8217;est pas de ce titre dont nous disserterons aujourd&#8217;hui, mais plutôt sur sa nouvelle création issue de son cerveau décidément très imaginatif : VVVVVV.</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/vvvvvv_img04.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1515" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/vvvvvv_img04-300x225.png" alt="" width="300" height="225" /></a><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/vvvvvv_img011.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1508" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/vvvvvv_img011-300x225.png" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Viridian et son équipage voguaient tranquillement dans l&#8217;espace quand leur vaisseau fût pris dans une  interférence spatiotemporelle menaçant d&#8217;endommager gravement sa structure. Dans l&#8217;urgence, ils quittèrent le bâtiment via un téléporteur pour atteindre un endroit plus sécurisé. Malheureusement, suite à cette même interférence, chacun fût transporté aléatoirement dans différents endroits d&#8217;une dimension parallèle, sans aucune possibilité de se contacter les uns les autres ou de revenir en arrière. Viridian, que nous contrôlons dans cette quête, part alors à la recherche des cinq membres de son équipe.</p>
<p>Dès les premières minutes de jeu, on s&#8217;aperçoit bien vite, qu&#8217;en tant que joueur, on va souffrir. Beaucoup. Énormément. Peut être même plus que le héros. Mais quelques explications sur le gameplay s&#8217;imposent avant d&#8217;aller plus loin. On contrôle donc ce petit bonhomme souriant, qui ne peut que se déplacer et sauter. Mais le classique saut est ici remplacé par un &laquo;&nbsp;basculement&nbsp;&raquo; dans le sens où par simple pression du bouton dédié, le personnage se trouvera catapulté vers le haut ou le bas de l&#8217;écran sans possibilité aucune de s&#8217;arrêter tant qu&#8217;il n&#8217;aura pas rencontré un élément du décor. On pourra toujours contrôler sa trajectoire, le tout sera de bien gérer l&#8217;inertie et l&#8217;atterrissage. La conception globale du titre rentre dans le style d&#8217;un Metroidvania, qui permet au joueur de se balader librement (il n&#8217;y pas d&#8217;évolution du héros et peu de zones cachées par contre), l&#8217;idéal pour choisir dans quel ordre mou&#8230; Aborder les &laquo;&nbsp;niveaux&nbsp;&raquo; aux couleurs, musiques et designs différents.</p>
<p>Rien de bien compliqué jusque là, donc. Mais c&#8217;était sans compter sur l&#8217;intelligence sadique du développeur. La plupart des pièces, qui obligent le joueur de basculer son personnage en haut ou en bas de l&#8217;écran pour progresser, sont également truffés de pièges. Hormis le sol ferme et froid, n&#8217;importe quel élément présent à proximité du héros est un danger potentiel. Surtout les piquants. Viridian n&#8217;a aucun point d&#8217;énergie, et le moindre contact avec un objet coupant ou contondant lui  est fatal. Le jeu impose une réflexion de tous les instants, un rythme frénétique d&#8217;enchainements millimétrés, et des réflexes bien aiguisés. Et ceci dès le début de l&#8217;aventure. Pas de place à la chance, ni à la pitié. On meurt beaucoup dans VVVVVV. Très souvent même.</p>
<p>Le diabolique Monsieur Cavanagh aurait pu aller plus loin, du genre assommer le joueur d&#8217;un rapide et grinçant Game Over en imposant un nombre drastique d&#8217;essais par exemple, mais il a choisi, pour parfaitement équilibrer la difficulté, d&#8217;offrir à sa victime un nombre illimité de vies et une progression agrémentée de check-points bien disposés, où le héros sera instantanément ressuscité à chaque décès. Le titre reste tout de même un véritable chalenge, exigeant et parfois frustrant, mais terriblement addictif.</p>
<p>Autant le dire, l&#8217;architecture originale et audacieuse des niveaux, les pièges placés de manière malicieusement réfléchie, et les diverses idées de gamedesign font littéralement exploser le code du jeu de plateforme 2D. Le tout prend le joueur par surprise, met en déroute ses sens, et joue avec sa patience, sans la briser.</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/vvvvvv_img03.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1514" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/vvvvvv_img03-300x225.png" alt="" width="300" height="225" /></a><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/vvvvvv_img021.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1509" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/vvvvvv_img021-300x225.png" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Bien que sorti début 2010, les graphismes de VVVVVV semblent tout droit venir des années 80, grande époque du 8-bit et des vêtements flashies. Du gros pixel qui tâche, des animations et décors simples et un affichage quatre couleurs&#8230; Bien carré de partout et bien entendu fier de l&#8217;être, le titre dégage un maximum de style qui rappelle un tantinet Tron, mélangé avec quelques jeux d&#8217;Atari 2800.</p>
<p>La partie musicale n&#8217;est pas en reste, au contraire. Orchestrée par le suédois Magnus Pålsson (a.k.a. Souleye), la bande-son abattra d&#8217;un coup la moindre personne ne supportant pas la musique que produit les processeurs sonores de nos vieilles machines de jeux. Pour les autres, c&#8217;est de l&#8217;or en barre, une association vibrante de gros beats et de mélodies électroniques, bien entrainantes et entêtantes, qui forment, couplés aux graphismes, et une atmosphère étrange, travaillée et renversante.</p>
<p>La durée de vie du titre suit également ce voyage un brin nostalgique du temps des grosses cartouches et de Bananarama. Et c&#8217;est son seul point faible. Bouclé en moins de trois heures pour les plus débrouillards, VVVVVV ne manque pourtant pas d&#8217;atouts pour remettre le couvert. Entre de nouveaux modes à débloquer, de nombreuses orbes très difficiles à récupérer, sans compter diverses récompenses à collectionner, le joueur a de quoi s&#8217;y replonger avec plaisir.</p>
<p>Le jeu &#8211; en anglais uniquement &#8211; est vendu par son géniteur pour la modique somme de 15 dollars (ou environ 12 euros TTC par chez nous). Il peut être acheté directement via <a href="http://thelettervsixtim.es/" target="_blank">le site officiel</a> (paiement par PayPal, versions Windows et Mac). Aucune version Steam ou Linux ne sont prévues pour le moment. Pour se faire une idée, une version de démonstration est également disponible sur la même source officielle ou dans une version flash chez <a href="http://www.kongregate.com/games/TerryCavanagh/vvvvvv-demo" target="_blank">Kongregate</a>.</p>
<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p lang="fr-FR">Voilà, tout est dit. VVVVVV est un titre puissant, déstabilisant, maitrisé. Porté par des musiques dantesques et des graphismes sobres qui laissent place à un gameplay aussi facilement maitrisable que méprisable, il bouscule le classicisme du jeu de plateforme pour l&#8217;envoyer dans une autre dimension. Difficile et bourré de bonus et de clins d&#8217;œils, il plaira autant aux retrogamers qu&#8217;aux personnes soucieuses de mettre du challenge dans leur assiette. C&#8217;est comme le wasabi, ça arrache mais on en redemande toujours.</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/vvvvvv_img05.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1516" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/vvvvvv_img05-300x225.png" alt="" width="300" height="225" /></a><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/vvvvvv_img06.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1517" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/vvvvvv_img06-300x234.png" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<h4><span style="color: #c0c0c0">(Article écrit à partir de la version 1.2 du jeu)</span></h4>
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		<title>Shutter Island</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 20:12:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vidok</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Kingsley]]></category>
		<category><![CDATA[Leonardo Di Caprio]]></category>
		<category><![CDATA[Martin Scorsese]]></category>
		<category><![CDATA[Max Von Sydow]]></category>
		<category><![CDATA[Ted Levine]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>

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		<description><![CDATA[Shutter Island part d’un roman à succès de Dennis Lehane. En cela, certaines tares ne peuvent être entièrement incombées à l’oeuvre cinématographique. Martin Scorsese habitué à remporter le succès grâce à son nom, nous sert ici sa superproduction 2010, avec un Leonardo Di Caprio au mieux de sa forme. Malheureusement, tous les moyens du monde, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/cinema/shutter-island" title="Link to Shutter Island"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/uly738.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p><strong>Shutter Island</strong> part d’un roman à succès de Dennis Lehane. En cela, certaines tares ne peuvent être entièrement incombées à l’oeuvre cinématographique. Martin Scorsese habitué à remporter le succès grâce à son nom, nous sert ici sa superproduction 2010, avec un Leonardo Di Caprio au mieux de sa forme. Malheureusement, tous les moyens du monde, et le talent d’un acteur ne pourront jamais porter un film. Pas de bol pour Scorsese, le fond est important.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Shutter_Island_03.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Shutter_Island_03-300x199.jpg" alt="" title="" width="300" height="199" class="alignnone size-medium wp-image-1456" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Shutter_Island_02.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Shutter_Island_02-300x204.jpg" alt="" title="" width="300" height="199" class="alignnone size-medium wp-image-1455" /></a></center></p>
<p>L’action du film se déroule en 1954. Teddy Daniels est US Marshall. Vous le découvrez sortant de la brume, à bord d’un bateau faisant route en direction de Shutter Island. Tirant davantage son inspiration d’Alcatraz plutôt que l’hôpital Saint Pierre, le caillou (pour ne pas dire le rocher…) abrite un asile psychiatrique. Y sont retenus les fous les plus dangereux que le pays possède. Meurtriers, ils le sont au moins tous. Une patiente a disparu la nuit dernière, Rachel Solando. Shutter Island étant un institut fédéral, les Marshall ont autorité pour venir enquêter sur les lieux. Daniels et son nouveau coéquipier, Chuck Aule, s’y rendent donc. Lieux peu accueillants, gardes visiblement peu enclin à coopérer, patients (logiquement) à côté de la plaque, l’enquête s’annonce des plus difficiles. Le Marshall Daniels, à la fois expérimenté et fragile, perd peu à peu la raison face à l’accumulation de mensonges et souvenirs. L’image de sa femme et d’étranges enfants viennent le hanter tandis qu’il apprend peu à peu que Shutter Island recèle bien des secrets. L’intrigue, à mi-chemin entre le polar, le thriller et l’horreur, ne cesse de passer d’acquis à des pertes, d’erreurs en résolutions, de certitudes aux doutes. La réalité et les troubles se mêlent pendant plus de deux heures de film. </p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Shutter_Island_04-e1267644143753.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Shutter_Island_04-e1267644143753.jpg" alt="" title="" width="592" height="171" class="alignnone size-full wp-image-1457" /></a></center></p>
<p><strong>Shutter Island</strong> est tourné à l’ancienne. Vêtements et coiffures d’époque, musiques saturées, plans typiques. Scorsese s’est évidemment inspiré des métrages typiques tels ceux d’Hitchcock pour proposer un thriller d’antan avec les technologies de maintenant. L’effroyable tornade fait appel à tous les moyens de maintenant, ce qui la rend à la fois terrifiante et messianique, soufflant à Teddy qu’il doit rester à Shutter Island finir son enquête. Il ne sait pas tout. Les lieux sont découpés en blocs, A, B et C, ce dernier étant réservé aux patients les plus dangereux. Strictement réservé au personnel accrédité, et hautement surveillé, le bloc C restera un moment l’endroit de toutes les convoitises de Daniels et son acolyte. Sans compter sur l’énigmatique phare, entouré de rocheuses, visiblement imprenable, qui jusqu’au bout semble détenir l’ultime vérité. Le film tente de vous embrouiller l’esprit dès la première minute de pellicule pour vous  noyer dans les délires nocturnes de Daniels. Si les habitants de Shutter Island ont tout à vous dire, Daniels n’a rien à leur envier. Vétéran de la guerre 39-45, la tête emplie de souvenirs macabres, il se montre plus touché et concerné par l’asile qu’il ne le laisse paraître au départ. Chaque protagoniste semble détenir un prodigieux secret, qu’il persévère à conserver coûte que coûte. </p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Shutter_Island_08-e1267644879517.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Shutter_Island_08-e1267644879517.jpg" alt="" title="" width="600" height="222" class="alignnone size-full wp-image-1463" /></a></center></p>
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		<title>Scorpion</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 06:15:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vidok</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Action]]></category>
		<category><![CDATA[Clovis Cornillac]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Free Fight]]></category>
		<category><![CDATA[Jérôme Le Banner]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Séri]]></category>
		<category><![CDATA[Karole Rocher]]></category>
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		<description><![CDATA[Clovis Cornillac ne cesse de monter dans le cœur des cinéphiles. Après avoir été réellement révélé au grand public avec Brice de Nice, grâce à son talent d’acteur comique inné, il a su varier les expériences pour proposer un panel de personnages tous bien différents. Le voilà dans la peau d’un boxeur dans une réalisation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/cinema/scorpion" title="Link to Scorpion"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/8qLVqq.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>Clovis Cornillac ne cesse de monter dans le cœur des cinéphiles. Après avoir été réellement révélé au grand public avec Brice de Nice, grâce à son talent d’acteur comique inné, il a su varier les expériences pour proposer un panel de personnages tous bien différents. Le voilà dans la peau d’un boxeur dans une réalisation de Julien Séri (Les fils du vent). Ce n’est pas le même budget qu’un Asterix aux Jeux Olympiques, ce n’est pas non plus le même jeu demandé. A l’instar d’un <a href="http://www.zadignco.fr/cinema/eden-log">Eden Log</a>, Clovis Cornillac apparaît sous un nouveau jour, un jour qui devrait en étonner plus d’un…</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Scorpion_film_081.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Scorpion_film_081-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-1442" /></a></center></p>
<p>La passion d’Angelo est la boxe thaïlandaise. Non content d’être doué dans cette discipline, il est nommé par son entraîneur pour participer aux championnats. Malheureusement, en raison d’un comportement volatile et violent, il s’en trouve éclipsé au dernier moment au profit de Patrick. Ce dernier, désireux de se venger de l’impulsivité d’Angelo, lui organise un traquenard. Angelo en ressort vivant… lui. Six ans de prison plus tard, et relâché, Angelo n’est plus que l’ombre de lui-même. Il arpente les rues, saoul, sans plus aucune dignité, jusqu’au jour où il rencontre Virginie, serveuse et cow-girl de la boîte de Marcus, tenancier, macro et organisateur de combats clandestins de free fight. Pour gagner le cœur de la belle, Angelo va continuer de mettre sa dignité de côté mais en participant en tant que larbin de Marcus aux affrontements qu’il finance. « Angelo le clodo » disparaît alors peu à peu pour redevenir le tant redouté « Scorpion ». </p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Scorpion_film_071.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Scorpion_film_071-210x145.jpg" alt="" title="" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-1441" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Scorpion_film_051.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Scorpion_film_051-210x145.jpg" alt="" title="Scorpion_film_05" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-1439" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Scorpion_film_091.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Scorpion_film_091-210x145.jpg" alt="" title="" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-1443" /></a></center></p>
<p>Ce scénario, sous ses faux airs de déjà vu, présente la rédemption d’un homme. Honteux de son passé, honteux de son présent, il tente par tous les moyens de s’offrir un avenir aux côtés de sa belle. Pour cela, il doit se battre, pour s’en sortir, aux sens propre et figuré du terme. Qui aurait vu Clovis Cornillac dans pareil film ? Pour l’occasion, l’acteur a subi un entraînement drastique, agilité accrue, impressionnante musculature, tête à faire peur. L&#8217;acteur a commencé l&#8217;entraînement des mois auparavant, ne s&#8217;arrêtant même pas pour tourner les Brigades du Tigre ou Le Serpent. Il a visiblement tout fait pour donner un maximum de crédibilité à son personnage. A côté de cela, les combats sont excellemment bien mis en valeur. Aucune envie de vomissement ne vient gêner les changements de plan. Toujours idéalement placée, la caméra nous dévoile une action nerveuse, sans temps mort et très bien chorégraphiée. La violence des coups est palpable, tout comme la rage des lutteurs. Comme dit à la sortie du long-métrage dans les salles obscures, <strong>Scorpion</strong> se situe au croisement d’un Fight Club et d’un Rocky, le côté underground du premier mélangé à la montée en puissance du second. L’aspect spectaculaire du free fight &#8211; premier film à parler de ce sport &#8211; est ici parfaitement retranscrit, nous octroyant quelques rictus de douleur devant la violence des impacts. Les acteurs ne se sont pas économisés. Clovis Cornillac est tout simplement stupéfiant.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Scorpion_film_011.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Scorpion_film_011-300x155.jpg" alt="" title="" width="300" height="155" class="alignnone size-medium wp-image-1435" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Scorpion_film_021.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Scorpion_film_021-300x154.jpg" alt="" title="" width="300" height="154" class="alignnone size-medium wp-image-1436" /></a></center></p>
<p>La violence d’Angelo découle de sa solitude. Véritable animal sur un ring, l’homme apparaît timide et maladroit devant une femme. Le clodo veut plaire. Le boxeur alcoolo veut être respecté, sans oublier ses erreurs du passé. Pour lui donner la réplique, Karole Rocher est attendrissante en mère célibataire. Dévouée à son fils le jour, celle-ci se résout à franchir le pas de la prostitution la nuit. De petits extras, en sus de son boulot, dont l’unique but est d’assurer le lendemain de Milan. Tout comme Angelo, nous nous prenons d’affection pour elle, pour son histoire. <strong>Scorpion</strong> nous fait suivre le destin de plusieurs protagonistes, Elodie, Moïse, Marcus. De moindre envergure, ils amènent à former un ensemble tout à fait cohérent, et d’actualité. Les acteurs n’occupent pas nécessairement le top du cinéma français, mais ils sont tout à fait convaincants, et ce grâce à un saisissant naturel. Il s’agit là de la principale qualité du film : tout y est naturel. Nul ne surjoue. Encore une fois, le personnage d’Angelo est touchant. Clovis Cornillac y excelle, au point de se demander s’il ne devrait pas se cantonner à ces rôles peu loquaces, un peu bourrus mais attachants. A côté de cela, il faut tout de même reconnaître que l&#8217;histoire reste convenue, trop convenue, les rebondissements n&#8217;arrivant pas à étonner le cinéphile averti.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Scorpion_film_041.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/Scorpion_film_041-e1266959503777.jpg" alt="" title="" width="594" height="219" class="alignnone size-full wp-image-1438" /></a></center></p>
<p><strong>Scorpion</strong> étonne par sa puissance. Le spectateur reçoit les coups avec le héros. Les affrontements ont rarement été aussi bien filmés. <strong>Scorpion</strong> est également une charmante histoire de rédemption, d’un homme prêt à se battre par amour et pour s’en sortir. Julien Séri donne, d’un côté, un cours de cinéma à tous les réalisateurs d’action, et de l’autre une leçon de vie et d’espoir aux spectateurs. Bien qu&#8217;assez classique dans le fond, et dans la forme, <strong>Scorpion</strong> n&#8217;en demeure pas moins réussi. Un film coup de poing, si l&#8217;on peut dire.</p>
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		<title>Live A Live</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 11:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mizakido</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Gosho Aoyama]]></category>
		<category><![CDATA[Nobuyuki Inoue]]></category>
		<category><![CDATA[RPG]]></category>
		<category><![CDATA[Ryōji Minagawa]]></category>
		<category><![CDATA[Squaresoft]]></category>
		<category><![CDATA[Super Nintendo]]></category>
		<category><![CDATA[Takashi Tokita]]></category>
		<category><![CDATA[Yoko Shimomura]]></category>

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		<description><![CDATA[Des nombreux jeux que Squaresoft a développé sur Super Nintendo, très peu ont dépassé les frontières japonaises. Beaucoup d&#8217;entre eux sont tombés dans l&#8217;oubli, faute de localisation, de remake ou dématérialisation récente. C&#8217;est le cas de Live A Live, RPG sorti dans l&#8217;ombre du grand Final Fantasy VI, que ce présent article aborde, non sans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/jeux-video/live-a-live" title="Link to Live A Live"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/Rmzbk.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>Des nombreux jeux que Squaresoft a développé sur Super Nintendo, très peu ont dépassé les frontières japonaises. Beaucoup d&#8217;entre eux sont tombés dans l&#8217;oubli, faute de localisation, de remake ou dématérialisation récente. C&#8217;est le cas de Live A Live, RPG sorti dans l&#8217;ombre du grand Final Fantasy VI, que ce présent article aborde, non sans une certaine pointe d&#8217;adoration.</p>
<h3>Heroes</h3>
<p>Live A Live est un recueil. Un recueil de petites destinées plus ou moins houleuses de personnes vivant dans des époques différentes. La plupart des périodes connues par toute personne ayant un minimum de culture générale sont abordées, bourrés de références à des films ou à la littérature, pour le plus grand plaisir des amoureux de petits détails. Les scénarios de ces &laquo;&nbsp; chapitres &nbsp;&raquo;, pas spécialement complexes dans leur ensemble et n&#8217;ayant aucun rapport les uns avec les autres, ne manquent pourtant pas de tenir en haleine grâce à une trame narrative agréable à parcourir, et aux personnages que l&#8217;on contrôle ou rencontre, qui sont souvent drôles, très attachants et surtout atypiques pour un RPG japonais.</p>
<p>On contrôle, dans l&#8217;ordre de son choix, un homme préhistorique, un ninja, un adolescent aux pouvoirs psychiques, un vieux maître de kung-fu, un lutteur, un cowboy et un robot. Pas de surabondance de pouvoirs magiques ou de charisme à ne plus savoir qu&#8217;en faire. Des personnages presque ordinaires dans des mondes tout aussi ordinaires. Pourtant, voilà ce qui fait mouche. Il ne s&#8217;agira pas de sauver le monde entier, mais plutôt une ville, un groupe de personnes, son prochain, ou soi-même, et ceci durant une poignée d&#8217;heures pour chaque tranche de vie. A noter qu&#8217;un chapitre en particulier est très court, et ressemble davantage à un jeu de combat qu&#8217;à un RPG. Pas de quêtes annexes en complément, la durée de vie du titre est donc relativement courte.</p>
<p>Cet aspect minimaliste et intime, si on peut parler ainsi, est fort plaisant et attirera à coup sûr ceux qui recherchent une histoire simple, courte et sans longueur, ou/et à ceux qui veulent faire une agréable pause après s&#8217;être tapé une centaine d&#8217;heures de jeu sur un RPG plus colossal. Aujourd&#8217;hui encore, face à certains jeux aux scénarios déjà vus, longs et lourds, Live A Live n&#8217;a pas à rougir avec sa petite rotation de la planète Terre. Et après tout, quel cahier des charges stipule que ce genre de jeu doit accaparer une partie de la vie d&#8217;un joueur?</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/live_a_live_img_001.png"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-1394" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/live_a_live_img_001-210x145.png" alt="" width="210" height="145" /></a><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/live_a_live_img_002.png"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-1395" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/live_a_live_img_002-210x145.png" alt="" width="210" height="145" /></a><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/live_a_live_img_003.png"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-1396" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/02/live_a_live_img_003-210x145.png" alt="" width="210" height="145" /></a></p>
<h3>Thé RPG.</h3>
<p>Live A Live adopte le bon vieux système de combat au tour par tour dans des zones dédiées, avec quelques emprunts aux T-RPG. Selon les scénarios parcourus, les ennemis seront visibles sur le terrain, débarqueront de manière aléatoire, ou seront, bien sûr, amenés par l&#8217;histoire. Le combat lancé, le joueur déplace ses personnages sur un vaste damier pour s&#8217;approcher ou s&#8217;éloigner de ses adversaires.</p>
<p>Que l&#8217;on soit allié ou ennemi, chaque mouvement et attaque de base utilise un tour, et les compétences plus puissantes peuvent invalider son auteur pendant un certain temps. Ajoutons à cela que ces mêmes skills ne sont utilisables que sur une zone bien délimitée, que certains coups peuvent changer la condition du terrain (pour le rendre brûlant, électrifié, etc&#8230;), ou le statut d&#8217;un personnage, et on obtient autant de variables à prendre en compte pour massacrer ses ennemis sans se faire moudre sévèrement la tronche.</p>
<p>Ce système de combat hybride s&#8217;avère plutôt efficace et relativement dynamique malgré la présence, dans certains scénarios, d&#8217;étranges déséquilibres entre le niveau du joueur et celui de ses adversaires. En résultent, en comparaison avec les classiques du genre, deux choix de game-design déroutants, pour peut-être palier, dans un sens, à ce problème: les HP sont rechargés à chaque fin de bataille et aucun MP n&#8217;est demandé pour lancer un coup spécial. Ce système réserve cependant une certaine place à la tactique et à quelques retournements plus ou moins voulus. Pour précision, les bastons n&#8217;occupent pas une place écrasante dans le jeu. Disons qu&#8217;elles font partie intégrante de la narration. Bien sûr, il est toujours mieux de taper tout se que l&#8217;on rencontre histoire de débloquer de nouvelles compétences et récupérer des objets pour éviter tout désagrément face aux boss de fin de chapitre.</p>
<p>La partie exploration du jeu, rappelant sans conteste les autres titres du développeur, ajoute quelques petites nouveautés au genre, avec des phases d&#8217;infiltration à la Metal Gear, du &laquo;&nbsp; coaching &nbsp;&raquo;, ou des moments rappelant subtilement des jeux de stratégie, avec des NPCs à placer au bon endroit avec le bon équipement.</p>
<p style="text-align: center"><a href="../wp-content/uploads/2010/02/live_a_live_img_010.png"><img src="../wp-content/uploads/2010/02/live_a_live_img_010-210x145.png" alt="" width="210" height="145" /></a><a href="../wp-content/uploads/2010/02/live_a_live_img_011.png"><img src="../wp-content/uploads/2010/02/live_a_live_img_011-210x145.png" alt="" width="210" height="145" /></a><a href="../wp-content/uploads/2010/02/live_a_live_img_012.png"><img src="../wp-content/uploads/2010/02/live_a_live_img_012-210x145.png" alt="" width="210" height="145" /></a></p>
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