<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Zadig&#039;n&#039;Co</title>
	<atom:link href="http://www.zadignco.fr/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.zadignco.fr</link>
	<description>Webzine culturel</description>
	<lastBuildDate>Sun, 02 May 2010 18:50:58 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Darksiders</title>
		<link>http://www.zadignco.fr/jeux-video/darksiders</link>
		<comments>http://www.zadignco.fr/jeux-video/darksiders#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 19:13:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vidok</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Action-RPG]]></category>
		<category><![CDATA[Beat'em all]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Madureira]]></category>
		<category><![CDATA[Playstation 3]]></category>
		<category><![CDATA[Série Darksiders]]></category>
		<category><![CDATA[THQ]]></category>
		<category><![CDATA[Vigil Games]]></category>
		<category><![CDATA[Xbox 360]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zadignco.fr/?p=2077</guid>
		<description><![CDATA[D’un commun accord, les éditeurs et développeurs de jeux ont publié leurs jeux non pas uniquement sur la période des fêtes de Noël mais sur de nombreux mois. En a résulté une pléthore de titres toutes les deux semaines. Modern Warfare 2, Assassin’s Creed 2, Dragon Age Origins, Bayonetta, Bioshock 2, et j’en passe et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/jeux-video/darksiders" title="Link to Darksiders"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/DKLgST.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>D’un commun accord, les éditeurs et développeurs de jeux ont publié leurs jeux non pas uniquement sur la période des fêtes de Noël mais sur de nombreux mois. En a résulté une pléthore de titres toutes les deux semaines. Modern Warfare 2, Assassin’s Creed 2, Dragon Age Origins, Bayonetta, Bioshock 2, et j’en passe et des meilleurs. Mais parmi tout ce beau monde, un titre a su attirer les plus curieux, un jeu inédit, d’un développeur qui ne l’est pas moins, Vigil Games. THQ, sponsor du projet, coutumier des surprises comme des déceptions, a su garder son bébé au chaud, révélant toute l’ampleur du projet à quelques jours de sa finalisation. <strong>Darksiders </strong>est le gros titre THQ de début  2010. Peu l’attendaient. Ils ont eu raison.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Darksiders_Wrath_of_War.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Darksiders_Wrath_of_War.jpg" alt="" title="" width="598" height="319" class="alignnone size-full wp-image-2094" /></a></center></p>
<p>Les jeux vidéo sont une grande famille, chacun aimant prendre son voisin pour modèle quand celui-ci fait fi d’une belle idée. Au fil des années, une gigantesque base de trouvailles s’est accumulée, et ce dans chaque genre. Super Mario 64 a révolutionné le monde de la 3D, Ocarina of Time a pour ainsi dire inventer le ciblage, Soul Reaver le chargement progressif du décor, Dragon’s Lair et Shenmue ont su apporter ce que l’on nomme le Quick Time Event, Devil May Cry la mode du héros sûr de lui. Shadow of the Colossus a révolutionné les combats de boss tandis que God of War a su définir la violence et la barbarie dans les jeux vidéo. Jet Set Radio l’utilisation de l’ombre dans la modélisation. <strong>Darksiders</strong> se propose de rassembler tout ce savoir-faire en un seul jeu. Vigil Games a fait un melting pot de tout ce qui se fait de mieux dans le genre action-aventure, tendance Action-RPG, et a sorti <strong>Darksiders</strong>. Cela peut paraître culotter, d’autant qu’il y en a qui ont essayé ; et ils ont eu des problèmes. Quelques exceptions à l’image de Dark Sector (à se demander lequel a initié la mode des Dark…) savent nous refaire espérer. Un titre capable d’allier toutes les qualités de ces références, en laissant de côté tous les défauts. Un rêve. Et pourtant, Vigil Games l’a fait. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, il est important de placer le décor, et quel décor.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Vigil_games.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Vigil_games.jpg" alt="" title="" width="300" height="300" class="alignnone size-full wp-image-2102" /></a></center></p>
<p>L’Apocalypse est arrivée. Les Cieux et les Enfers se livrent une lutte acharnée sur Terre. Les humains subissent de lourdes pertes, incapables de prendre part au conflit. Il faut savoir que les Cieux et les Enfers s’affrontaient déjà quand le royaume des Hommes n’existait pas encore. A sa création, et devant la faiblesse humaine, le Conseil, représentant du Créateur, a décidé de créer sept sceaux. Ceux-ci garantissent l’intégrité de la Terre et ne seront rompus qu’une fois l’humanité prête à tenir tête aux deux autres partis. La guerre ultime opposant les trois clans pourraient alors avoir lieu. Guerre, premier cavalier de l’Apocalypse, arrive sur Terre. Les sept seaux ont donc été détruits… non ? Il découvre très vite qu’il ne devrait pas se trouver là. Alors que ses forces le quittent, il succombe aux coups de Straga, l’un des Elus du Destructeur, le chef des Enfers. Jugé coupable d’être intervenu dans le conflit, sans que tous les sceaux n’aient été rompus et en prenant parti qui plus est, il est condamné par le Conseil. Cependant, ce dernier, étant face à l’un des quatre cavaliers, décide de lui donner une chance de découvrir le complot dont il est victime en retournant sur Terre, cent ans après sa « mort », et de ramener les preuves qui le disculperaient. Pour le surveiller, un être, le Guetteur, est implanté dans son bras. Ainsi commence la quête d’innocence de Guerre, qui se transforme au fil des heures en une vengeance.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Darksiders_12.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Darksiders_12-300x168.jpg" alt="" title="" width="300" height="168" class="alignnone size-medium wp-image-2090" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Darksiders_05.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Darksiders_05-300x168.jpg" alt="" title="" width="300" height="168" class="alignnone size-medium wp-image-2083" /></a></center></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zadignco.fr/jeux-video/darksiders/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dragons</title>
		<link>http://www.zadignco.fr/cinema/dragons</link>
		<comments>http://www.zadignco.fr/cinema/dragons#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 21:17:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vidok</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Sanders]]></category>
		<category><![CDATA[Dean Deblois]]></category>
		<category><![CDATA[Dragons]]></category>
		<category><![CDATA[Dreamworks]]></category>
		<category><![CDATA[Film d'animation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zadignco.fr/?p=2047</guid>
		<description><![CDATA[Toujours au coude à coude avec Pixar quand il s’agit de sortir une superproduction d’animation, Dreamworks tente chaque année de se démarquer. Bien que les films gagnent en qualité, ils doivent bien s’admettre vaincus face à des titres comme Ratatouille ou Wall-E. Dreamworks n’a jamais su atteindre le niveau de finesse, non pas technique mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/cinema/dragons" title="Link to Dragons"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/cAq2ha.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>Toujours au coude à coude avec Pixar quand il s’agit de sortir une superproduction d’animation, Dreamworks tente chaque année de se démarquer. Bien que les films gagnent en qualité, ils doivent bien s’admettre vaincus face à des titres comme Ratatouille ou Wall-E. Dreamworks n’a jamais su atteindre le niveau de finesse, non pas technique mais spirituelle, des productions Pixar. Cette année, le studio donne sa chance au duo Chris Sanders et Dean Deblois, duo responsable de l’excellent Lilo &#038; Stitch pour le compte de Disney. Drôle, frais et surprenant, ce dernier a su apporter du neuf dans le catalogue de la firme de Mickey. Ils sont en passe de faire de même avec <strong>Dragons</strong>.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Dragons_07.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Dragons_07-300x127.jpg" alt="" title="" width="300" height="127" class="alignnone size-medium wp-image-2055" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Dragons_06.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Dragons_06-300x127.jpg" alt="" title="" width="300" height="127" class="alignnone size-medium wp-image-2054" /></a></center></p>
<p>Le pays nordique des vikings vit paisiblement dans les terres d’Islande. Isolé, le village est parfaitement autonome. Mer à proximité, terrains pour l’élevage, boutiques approvisionnées sans problème, ou presque : la région est soumise à de fréquentes attaques de dragons. Les vikings sont d’ailleurs devenus maîtres dans leur chasse. Que ce soit à coups de hâches, boucliers, catapultes ou à mains nues, leurs contre-attaques sont souvent fatales à leurs ennemis cracheurs de feu. Pourtant, au sein du village viking, un jeune garçon, Harold, fils du chef, enchaine gaffe sur gaffe. Pétri de bonne volonté, il reste incapable de se mesurer au moindre monstre. Son ingéniosité n’a d’égale que sa maladresse. Risée du village et honte de sa famille, Harold réussit pourtant à abattre un dragon, et pas n’importe lequel, une furie nocturne, un être redouté aussi bien du côté des hommes que de celui des dragons, tellement mystérieux que non illustré dans l’encyclopédie des dragons. Malgré les rires de tous, Harold part à la recherche du monstre. Blessé et donc cloué au sol, le dragon semble autant effrayé par Harold que le jeune homme ne l’est de la bête. Au fil de leurs rencontres, les deux êtres apprennent à s’apprécier et à se comprendre à tel point qu’une solide amitié naît entre deux, les amenant à voyager ensemble dans les plus hauts cieux. Evidemment, cette relation a pour conséquence de faire radicalement changé l’état d’esprit d’Harold, en parallèle entraîné à la chasse au reptile.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Dragons_art.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Dragons_art-e1271106384351.jpg" alt="" title="" width="598" height="264" class="alignnone size-full wp-image-2048" /></a></center></p>
<p>Cette opposition des principes se rencontre tout au long du film. D’un côté, un peuple farouchement attaché à ses préceptes, de l’autre, Harold, désireux de mettre fin à des siècles de traditions sans réels fondements. La double vision des protagonistes s’accompagnent de plusieurs niveaux de lecture, autorisant n’importe quel public à découvrir Harold et Krokmou, son ami ailé (à vous de découvrir les origines de ce nom…). Tandis que Dreamworks se contentait jusqu’alors de singer Pixar, il a apparemment été décidé de prendre une nouvelle direction, plus mature, comme le confirme l’épilogue. <strong>Dragons </strong>ne conte pas uniquement les déboires d’un enfant gaffeur et socialement handicapé. Il se permet d’aller chercher des sujets plus profonds comme le rejet des originaux, l’idiot ancrage des traditions, mais encore plus tristement les sacrifices et effets qu’ils peuvent avoir sur les autres. Ne croyez pas que <strong>Dragons </strong>est un film gentillet. L’interprétation de la plupart des dialogues se fait différemment selon votre âge et vos expériences. Les scénaristes et réalisateurs ont eu ce trait de génie qui fait que plusieurs personnes peuvent regarder Dragons sans en déceler les mêmes messages. D’autant que la nation viking n’est pas si éloignée de la nôtre, de part ses réactions et ses clivages. La notion de famille est, elle aussi, fortement abordée au travers des conflits animant les discussions entre Harold et Stoïk, son père. Ceux-ci vont bien plus loin que les stéréotypés sauts d’humeur d’adolescents boutonneux ; amenant un père à renier son fils pour une divergence d’opinion. Sous ses allures de film chatoyant se cache un monstre de dénonciation. Dreamworks ne nous a pas habitués à pareil travail de fond. </p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Dragons_12.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Dragons_12-300x127.jpg" alt="" title="" width="300" height="127" class="alignnone size-medium wp-image-2060" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Dragons_04.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/Dragons_04-300x127.jpg" alt="" title="" width="300" height="127" class="alignnone size-medium wp-image-2052" /></a> </center></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zadignco.fr/cinema/dragons/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Piano Forest</title>
		<link>http://www.zadignco.fr/cinema/piano-forest</link>
		<comments>http://www.zadignco.fr/cinema/piano-forest#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 19:27:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vidok</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Film d'animation]]></category>
		<category><![CDATA[Keisuke Shinohara]]></category>
		<category><![CDATA[Madhouse]]></category>
		<category><![CDATA[Masayuki Kojima]]></category>
		<category><![CDATA[Vladimir Askhenazy]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zadignco.fr/?p=1999</guid>
		<description><![CDATA[Et dire que les superproductions américaines se veulent de plus en plus délicates&#8230; Peut-être faudrait-il que tous les réalisateurs, américains comme français, se tournent vers le talent japonais pour exprimer des sentiments. Masayuki Kojima nous fait découvrir avec Piano Forest un univers à la fois réaliste et magique, où s’entremêlent tellement d’émotions qu’il est difficile [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/cinema/piano-forest" title="Link to Piano Forest"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/Q3LsZV.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>Et dire que les superproductions américaines se veulent de plus en plus délicates&#8230; Peut-être faudrait-il que tous les réalisateurs, américains comme français, se tournent vers le talent japonais pour exprimer des sentiments. Masayuki Kojima nous fait découvrir avec <strong>Piano Forest</strong> un univers à la fois réaliste et magique, où s’entremêlent tellement d’émotions qu’il est difficile d’en ressortir indemne. Récompensé par le prix du jury au festival d’Annecy en 2008 et celui du meilleur film par l’Anima 2009, <strong>Piano Forest</strong> est ce que nous pouvons appeler un petit chef d’œuvre.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/piano_forest_09.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/piano_forest_09-e1270664289869.jpg" alt="" title="piano_forest_09" width="450" height="276" class="alignnone size-full wp-image-2009" /></a></center></p>
<p>Issu d’une famille de pianistes, le jeune Shuhei Amamiya consacre l’intégralité de son temps libre à la pratique du piano. Il ne l’a jamais lâché depuis ses quatre ans. L’aisance de sa famille a fait qu’il a pu apprendre aux côtés des meilleurs professeurs, tout en révisant dans sa propre salle de musique. A l’approche de l’été, celui-ci déménage avec sa mère pour prendre soin, le temps de quelques semaines, de sa grand-mère. Une nouvelle ville, une nouvelle école et surtout de nouvelles têtes. Ses camarades lui apprennent l’existence d’un mystérieux piano dans la forêt voisine. Aucun son ne sortant de l’instrument, tous prétendent qu&#8217;il n&#8217;est pas accordé.<br />
D’une famille pauvre, vivant seul avec sa mère, Kai Ichinose est un enfant plus que débrouillard et rebelle. A cause de son esprit taquin, il ne cesse de provoquer des bagarres à l’école, enfin quand il daigne y aller. Son passe-temps : jouer du piano, mais pas n’importe où, dans la forêt. Alors quand il entend les élèves du primaire prétendre qu’il est impossible de jouer sur « son » piano, il en prend la défense, quitte à essuyer quelques coups. C’est ainsi qu’il va vite se lier d’amitié avec Shuhei, à qui il va présenter son ami sylvain. A la différence de Shuhei, très bon élève de piano, pourtant incapable de jouer sur celui de la forêt, Kai, totalement autodidacte, produit une partition digne des plus grands noms. Les deux compères vont partager leur passion de l’instrument jusqu’à ce qu’ils se retrouvent face à face au concours national des jeunes pianistes…</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/piano_forest_05.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/piano_forest_05-210x145.jpg" alt="" title="" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-2005" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/piano_forest_07.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/piano_forest_07-210x145.jpg" alt="" title="" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-2007" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/piano_forest_11.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/piano_forest_11-210x145.jpg" alt="" title="" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-2011" /></a></center></p>
<p><strong>Piano Forest</strong> nous tient, et ce du début jusqu’au générique de fin, en nous faisant nous redresser dans notre canapé à chaque morceau de musique. Tous enjoués et superbement interprétés, ils instaurent une ambiance singulière, à la fois sensible et passionnée, qui ne manque pas de nous faire hérisser quelques poils. Composée par Keisuke Shinohara et jouée par l’Orchestre Philarmonique de République Tchèque (Princesse Mononoke et bien d’autres Ghibli), elle sait lier chaque jeu, chaque envolée. Pour l’épauler, et surtout interpréter les nombreux morceaux, classiques (La Valse du Petit Chien de Chopin, La Lettre à Elise de Beethoven, …) ou inédits (La Forêt du Piano), la production s’est alliée à Vladimir Askhenazy. Non content d’être considéré comme l’un des tout meilleurs pianistes au monde, il est le directeur musical de l’orchestre philarmonique NHK de Tokyo après avoir été le principal chef d’orchestre de l’Orchestre Philarmonique de République Tchèque, justement. Et passons sur ses participations un peu partout de par le monde, où il est à chaque fois chaudement accueilli et récompensé. Ce maître en la matière donne vie à tous les morceaux interprétés par Kai. Apparemment très emprunt de la fougue et l’ingéniosité du personnage, il réussit à restituer à la perfection  ses morceaux tous plus beaux les uns que les autres. Une grand partie du bien que nous puissions penser du film tient dans le pouvoir de la musique. Thème principal, et finalement actrice à elle toute seule, elle nous guide d’une émotion à une autre.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/piano_forest_03.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/piano_forest_03-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-2003" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/piano_forest_02.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/piano_forest_02-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-2002" /></a></center></p>
<p>Le duo, héros du film, nous fait traverser le monde de la musique, de deux manières totalement différentes. D’un côté, Shuhei fabuleux joueur de piano par obligation vis-à-vis de sa famille apprenant petit à petit à haïr l’instrument dont il est esclave. De l’autre, Kai, prodige insoupçonné capable de reproduire à la perfection n’importe quel morceau qu’il entend, dont son amour pour le piano éclate à l’écran. Deux visions, deux façons d’appréhender la musique et donc deux destins s’entrelaçant pour nous faire découvrir et toucher du doigt la notion de passion. Que toute activité se doit d’être pratiquée avant toute chose par envie et non contrainte, que le prodige ne vient pas uniquement par l’investissement mais aussi et surtout par l’amusement. <strong>Piano Forest</strong> nous donne une leçon de vie.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/piano_forest_01.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/piano_forest_01.jpg" alt="" title="" width="378" height="305" class="alignnone size-full wp-image-2001" /></a></center></p>
<p>Si le studio Madhouse a – encore – réussi une prouesse visuelle – les plans 3D liés au piano sont tout aussi réussis que ceux en 2D le restant du film – la beauté du film se situe autre part, peut-être bien dans l’innocence des propos tenus, peut-être aussi dans leur justesse. Cette dernière est omniprésente, jusque dans les étapes d’animation des mains. Impossible de ne pas croire un seul instant que les enfants ne sont pas en train de réellement interpréter les morceaux que nous entendons. Les dessins et l’enchainement sont un modèle du genre, tout autant que la superbe palette de couleurs, amenant sérénité et tranquillité à chaque jeu de Kai. Mais il ne faut pas non plus oublier le panel de personnages, attachants, importants, vitaux même, à l’avancée et la prise de conscience des enfants. « La princesse des petits coins » constitue à elle seule une raison de voir <strong>Piano Forest</strong>. Au travers de scènes improbables, parfaites représentations de la fertile imagination des enfants, nous comprenons que la notion de passion est étroitement liée à celle de rêve. Au moment où elles se séparent, il ne reste plus qu’une prison. </p>
<p><center><object width="480" height="270"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xcv8xn"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xcv8xn" width="480" height="270" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object><br /></center></p>
<p>Drôle, passionnant et attentionné, <strong>Piano Forest</strong> nous introduit le monde de la musique par l’intermédiaire de deux visions radicalement différentes. Chacune d’entre elle évolue, au contact de l’autre, un peu comme la nôtre en les découvrant. Vladimir Askhenazy nous donne, ou peut-être redonne goût, à la musique classique, nous démontrant toute sa richesse et portée au travers de grands classiques mais aussi du thème La Forêt du piano, un thème principal que ne renieraient pas les autres films d’animation. <strong>Piano Forest</strong> est une œuvre marquante, reposante et fascinante qui se doit d’être parcourue. A noter l’existence d’une édition collector contenant <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/04/piano_forest_recueil_musical.jpg">un recueil musical somptueux</a> (la B.O. + six classiques) servi avec son livret de 36 pages qui se dévore en un rien de temps tant il est intéressant. </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zadignco.fr/cinema/piano-forest/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>World of Meuporg OST</title>
		<link>http://www.zadignco.fr/musique/world-of-meuporg-ost</link>
		<comments>http://www.zadignco.fr/musique/world-of-meuporg-ost#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 23:01:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alessandro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Meuporg]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zadignco.fr/?p=1980</guid>
		<description><![CDATA[Du côté de la musique, on ne peut qu’être très satisfait du travail fourni par Nathanaël Prod. Vacillant entre une conduite semblable à un Jeremy Soule (Oblivion, Guild Wars) pour l’aspect épique et une instrumentation informatisée (MAO, musique assistée par ordinateur), la bande son de WoM tente de toucher aussi bien les fanatiques d’ambiances épiques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/musique/world-of-meuporg-ost" title="Link to World of Meuporg OST"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/vwVb8W.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>Du côté de la musique, on ne peut qu’être très satisfait du travail fourni par Nathanaël Prod. Vacillant entre une conduite semblable à un Jeremy Soule (Oblivion, Guild Wars) pour l’aspect épique et une instrumentation informatisée (MAO, musique assistée par ordinateur), la bande son de WoM tente de toucher aussi bien les fanatiques d’ambiances épiques que les mordus de musique moderne. Imaginez cette peinture : des guerriers se dandinant sur une farandole « nafrecienne » garnie de fragrances héroïques et rappelant non sans mal vos sorties en boîtes. Fabuleux mélange, n’est ce pas ?</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/meuporg11-e1270074350783.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/meuporg11-e1270074623416.jpg" alt="" title="" width="600" height="202" class="alignnone size-full wp-image-1982" /></a></center></p>
<p>Mieux encore, certains thèmes rentrent dans un contexte carrément « progressif », vu le côté très expérimental qu’ils abordent. L’exemple type reste le thème de la ville de « Nafrec II ». Scandant, troublant, presque hilarant, cet air n’a rien à envier à ce qui fit le succès des plus belles musiques de l’histoire du Meuporg. Composé pour marquer, ce thème introduit l’histoire du jeu, vous immergeant rapidement dans son contexte, le tout dans une envolée instrumentale des plus jouissives. On ressent vraiment la grâce du Barde Lanaetha et la future colère des villageois. Reste qu’à découvrir les autres morceaux totalement inouïs, quasiment surnaturels, tant les émotions convergent et divergent. Qui ne se souviendra pas de ces quelques morceaux que sont « L’union des Guerriers », « Là où le vent se lève » (instant précis où le Barde fuit), ou bien encore « La Complainte de Lanaetha » (d’une tristesse incroyable) ? Néanmoins, il subsiste quelques titres plus brefs, sans grand caractère, réduisant ainsi le rendu final. Dommage. </p>
<p>En conclusion, la bande son de WoM propose un monde sonore distinct, complet et relativement prenant. Les bons morceaux s’enchainent fougueusement, en bonne corrélation avec l’action du jeu, et les petits dérapages ne sont que légèrement gênant. Aussi, pour la première fois dans un meuporg, vous aurez la possibilité d’entendre des morceaux où différentes voix se succèdent. Encore une belle preuve de l’investissement de Nathanaël Prod pour son public.</p>
<p><center><object width="480" height="360"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xcr92i"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xcr92i" width="480" height="360" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object><br /></center></p>
<p>À titre plus informatif, sachez que la bande son de WoM contient deux disques et qu’une édition spéciale comprenant un DVD de la prochaine tournée de l’équipe musicale est à prévoir. De quoi faire frémir de plus belle les oreilles et les yeux des mélomanes.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zadignco.fr/musique/world-of-meuporg-ost/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>World of Meuporg</title>
		<link>http://www.zadignco.fr/jeux-video/world-of-meuporg</link>
		<comments>http://www.zadignco.fr/jeux-video/world-of-meuporg#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 23:01:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zadig</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Meuporg]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zadignco.fr/?p=1963</guid>
		<description><![CDATA[La scène vidéoludique ne cesse d’accueillir toujours davantage de Meuporg. Les joueurs en perdent même leur latin dans ces sorties, entre Meuporg Wars, Meuporg Quest II, Dark Age of Meuporg et le classique Meuporg Online. Nathanaël Prod met pourtant aujourd’hui tout le monde d’accord en sortant son inattendu World of Meuporg. Désireux de réconcilier les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/jeux-video/world-of-meuporg" title="Link to World of Meuporg"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/tdainJ.png" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>La scène vidéoludique ne cesse d’accueillir toujours davantage de Meuporg. Les joueurs en perdent même leur latin dans ces sorties, entre Meuporg Wars, Meuporg Quest II, Dark Age of Meuporg et le classique Meuporg Online. Nathanaël Prod met pourtant aujourd’hui tout le monde d’accord en sortant son inattendu <strong>World of Meuporg</strong>. Désireux de réconcilier les joueurs, les « non-joueurs » et même leurs parents quant à l’évident intérêt des jeux de rôle en ligne, la jeune équipe a mis les petits plats dans les grands pour fournir un travail dantesque. Le résultat est-il à l’image de leur travail d’investigation et de recherche ? Apparemment…</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/jaquettemeuporg-e1270073356337.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/jaquettemeuporg-e1270073532426.jpg" alt="" title="Jaquette de World of Meuporg" width="284" height="200" class="alignnone size-full wp-image-1967" /></a></center></p>
<p><strong>- Modernité et réflexion antique</strong></p>
<p>L’univers est clairement orienté Heroïc-fantasy. Malgré cela, l’histoire prend place en 2010, en mars plus précisément. Au détour d’un débat sur la place publique de Nafrec II, un jeune barde tente de promouvoir son savoir et ses chants à qui veut bien l’entendre. Sans animosité aucune, il parvient à irriter tous les villageois présents aux alentours. Tous sont pris d’un même élan, à la fois amusés et énervés par les propos tenus par le barde. Le barde Lanaetha réussit donc, involontairement, un véritable tollé. N’écoutant que son instinct, il s’enfuit alors. Le bouche à oreille faisant, ses chansons se sont propagées à travers les terres de Meuporg. Des guerriers de tous horizons se mettent alors en route pour retrouver et faire taire malheureux trublion. WoM (plus court) nous offre l’opportunité de prendre part à l’aventure et tenter de retrouver ledit individu. Si l’histoire ne nous réserve guère de grosses surprises, elle permet  à tout un panel de quêtes de s’épanouir. Mais avant de rentrer dans les détails, commençons par le commencement, à savoir la création de son avatar.<strong></p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/meuporg2.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/meuporg2-e1270073663434.jpg" alt="" title="" width="588" height="426" class="alignnone size-full wp-image-1969" /></a></center></p>
<p>- Gamers may cry</strong></p>
<p>Durant cette première phase, <strong>World of Meuporg</strong> fait dans l’original : demeuré, barbare, autiste, reporter, adolescent ou fou.<br />
-	Le demeuré possède des pouvoirs tous plus incongrus les uns que les autres. De l’évacuation anale en passant par la mortelle interrogation (comprendre la possibilité de tuer ses ennemis rien qu’en entamant la conversation), il bénéficie d’un gameplay tout à fait atypique demandant aux joueurs une approche somme toute inhabituelle pour un jeu mais classique pour eux.<br />
-	Le barbare est l’élément traditionnel, tapant sur tout ce qui bouge et pouvant porter deux armes à la fois. Un monstre de combat dans les mêlées qui sait être indispensable à tout groupe ou guilde.<br />
-	L’autiste est la classe usant et abusant des sorts à distance, centrés sur les possibilités psychiques. Il peut repousser ses adversaires par télékinésie comme il peut les téléporter dans un autre monde. D’une nature frêle, il est un fabuleux seconde ligne (rien de sportif là-dedans).<br />
-	L’adolescent est peut-être la classe la plus faible de par son apprentissage limité dans toutes les catégories. Elle est volontairement handicapante pour les joueurs : impossible de maitriser complètement une branche de l’arbre de compétence. En revanche, son loot – le taux de récupération d’objets rares &#8211; est bien plus élevé que les autres. Autant dire qu’il est possible de rapidement remplir son inventaire de sets complets.<br />
-	Le fou rappellera de vieux souvenirs aux roublards du meuporg, à l’époque où la 3D n’existait pas encore réellement. Un fou ne peut en effet se décaler qu’en diagonale. La vue étant paramétrable, il est préférable de la placer en hauteur, à l’ancienne. Meuporg Online quand tu nous tiens. Capable d’embrouiller l’esprit des autres et pratiquer des ruées dans les rangs ennemis, il est à placer dans les personnages bourrins aux côtés du barbare.<br />
-	Enfin, le reporter est une classe à mi-chemin entre le fou et le demeuré, capable de produire des ruées incroyables du premier et des attaques burlesques dignes du second. Une classe intermédiaire donc, un peu pour rire, mais diablement accrocheuse.<br />
Comme vous l’aurez compris, chacune dispose de ses spécificités, spécificités qui devraient convenir à la plupart des joueurs de Meuporg en général.  </p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/meuporg3.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/meuporg3-e1270073754706.jpg" alt="" title="" width="595" height="364" class="alignnone size-full wp-image-1970" /></a></center></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zadignco.fr/jeux-video/world-of-meuporg/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Outcast</title>
		<link>http://www.zadignco.fr/jeux-video/outcast</link>
		<comments>http://www.zadignco.fr/jeux-video/outcast#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 19:00:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mizakido</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Appeal]]></category>
		<category><![CDATA[Infogrammes]]></category>
		<category><![CDATA[Outcast]]></category>
		<category><![CDATA[PC]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zadignco.fr/?p=1897</guid>
		<description><![CDATA[Chaque support a son lot de jeux cultes. Le PC, plate-forme immortelle par excellence, a vu défiler une quantité astronomique de classiques, sans arrêts cités, la larme à l&#8217;œil, par des joueurs avertis et souvent nostalgiques. Appeal, jeune studio belge, a apporté sa petite contribution au grand podium des Best Games Ever, avec son unique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/jeux-video/outcast" title="Link to Outcast"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/JWLL4q.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>Chaque support a son lot de jeux cultes. Le PC, plate-forme immortelle par excellence, a vu défiler une quantité astronomique de classiques, sans arrêts cités, la larme à l&#8217;œil, par des joueurs avertis et souvent nostalgiques. Appeal, jeune studio belge, a apporté sa petite contribution au grand podium des <em>Best Games Ever</em>, avec son unique titre, sorti durant l&#8217;été 1999: Outcast.</p>
<h3>Le Dernier Restaurant avant la fin du monde</h3>
<p>Cutter Slade est le parfait stéréotype du Marine américain: une vraie machine à tuer, à l&#8217;attitude je-m’en-foutisme, machiste, sans aucun sens du contact humain. Il a pour mission, avec une équipe de scientifiques, de sauver la planète bleue d’une implosion certaine. En effet, suite à une expérience militaire top secrète qui a mal tournée, un vortex inter-dimensionnel s&#8217;est créé au beau milieu de l&#8217;océan antarctique, ce qui fait assez tache dans le paysage. Comment régler le problème? Simple. Trouver et réparer la sonde qui a été envoyée dans l&#8217;autre dimension et qui est à l’origine de tout ce beau capharnaüm.</p>
<p>Notre héros est détaché en dernier dans ce nouvel univers, mais suite à un facteur d’improbabilité hautement improbable, il se retrouve sans son équipe au milieu d’une île enneigée, avec un mal de crâne, son sac à dos, son HK-P12, et trente cartouches. Il a été sauvé d&#8217;une mort certaine par des humanoïdes, qui le prennent rapidement pour leur sauveur. Le chef du village lui explique la situation d&#8217;Adelpha, le monde où il vient d&#8217;atterrir: ses semblables (les <em>Talans</em>, ou &laquo;&nbsp;crânes d&#8217;œufs&nbsp;&raquo;, comme s&#8217;amuse à les appeler Cutter) sont réduits en esclavage, leur éreintant travail ne servant qu’à nourrir, équiper et payer une armée de proximité, recrutée pour veiller au bon fonctionnement de la suprématie d&#8217;un dictateur autoproclamé depuis plusieurs lunes, et qui semble arrogamment défier les dieux. Alors quand l&#8217;humain qu&#8217;ils considèrent comme leur <em>Ulukaï</em> (messie) arrive enfin sur leur planète pour briser la tyrannie, ils ne vont pas le lâcher de sitôt. Ce culte envers ce sauveur ont poussé les civils et l&#8217;armée à dérober armes et équipements de l&#8217;expédition, et leur égarement ne va pas bien sûr aider au bon déroulement de la mission. En échange de renseignements sur l&#8217;équipe scientifique, la sonde et les cartes mères pour la réparer, le héros promet d’aider les habitants des différents continents, non sans une certaine réticence. Mais avec un dictateur aux fesses et l&#8217;humanité à sauver en moins de vingt-cinq jours, il n&#8217;a pas vraiment le choix.</p>
<p>Au fur et à mesure que l&#8217;on progresse dans l&#8217;histoire, on en apprendra plus sur cette mystérieuse planète d&#8217;une richesse impressionnante: langage, coutumes, religion, faune et flore&#8230; Tout un tas d&#8217;éléments qui forment au final un univers cohérent et riche, tel que l&#8217;on pourrait voir dans un bon film de science-fiction. Tellement riche qu&#8217;un lexique est à la disposition du joueur, qu&#8217;il pourra consulter au fur et à mesure des nombreuses mises à jour. <em>Don&#8217;t Panic!</em> en somme. Adelpha est divisée en six îles aux caractéristiques et ambiances bien distinctes, des rizières à la mine coincée dans une zone volcanique en passant par une grande ville perdue dans le désert. Bref, Outcast est un jeu très dépaysant. Si l&#8217;univers est très convaincant, le scénario se fait un peu trop discret tout au long de l&#8217;aventure pour finalement s&#8217;enchainer brutalement sur la fin (mais quel final!), laissant quelques points en suspens, notamment sur les relations entre les protagonistes avant la mission sur Adelpha. Les développeurs avaient surement prévu de compléter cela dans une suite maintes fois annoncée (sur PC et PlayStation 2), mais cette dernière ne vit jamais le jour, le studio ayant définitivement fermé ses portes en 2002.</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/outcast_img_1.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-1908" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/outcast_img_1-210x145.jpg" alt="" width="210" height="145" /></a><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/outcast_img_2.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-1909" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/outcast_img_2-210x145.jpg" alt="" width="210" height="145" /></a><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/outcast_img_3.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-1910" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/outcast_img_3-210x145.jpg" alt="" width="210" height="145" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zadignco.fr/jeux-video/outcast/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>7</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Flashforward</title>
		<link>http://www.zadignco.fr/series/flashforward</link>
		<comments>http://www.zadignco.fr/series/flashforward#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 20:25:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Noiprox</dc:creator>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
		<category><![CDATA[flashforward]]></category>
		<category><![CDATA[tv]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zadignco.fr/?p=1871</guid>
		<description><![CDATA[« On October 6, the planet blacked out for two minutes and seventeen seconds. The whole world saw the future ». Ainsi commence la série qui cartonne aux Etats-Unis pour le premier trimestre 2010. Réalisée par Brannon Baga et David S. Goyer d’après le roman éponyme de Robert J. Sawyer, diffusée sur ABC et annoncée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/series/flashforward" title="Link to Flashforward"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/aRbY1Z.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>« On October 6, the planet blacked out for two minutes and seventeen seconds. The whole world saw the future ». Ainsi commence la série qui cartonne aux Etats-Unis pour le premier trimestre 2010. Réalisée par Brannon Baga et David S. Goyer d’après le roman éponyme de Robert J. Sawyer, diffusée sur ABC et annoncée comme la digne succession de Lost, <strong>Flashforward</strong> s’impose comme la série à ne pas rater. Décryptage.</p>
<div style="text-align: center;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/flash_forward_poster.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1873" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/fl.jpg" alt="" width="600" height="203" /></a></div>
<h3><strong>Le projet Mosaïc</strong></h3>
<p>Alcoolique repenti et père de famille, le super agent du FBI Mark Benford (joué par Joseph Fiennes) est en charge du projet Mosaïc. Sa vie a littéralement changé depuis le 6 octobre, date à laquelle tous les être humains de la planète s’évanouissent et découvrent dans leur état d’inconscience deux minutes et dix-sept secondes de leur futur, six mois plus tard. Benford s’est vu, lui, complètement ivre dans son bureau, à travailler sur le projet Mosaïc pendant que deux hommes masqués s’apprêtent à le tuer. L’enquête commence sur les bribes de ses souvenirs.<br />
Des visions, tout le monde en a eu. Tout le monde ? Non. Du moins par l’agent Noh (John Cho) qui n’a vu qu’un écran noir. Persuadé qu’il va mourir, il se jette à corps perdu dans l’enquête pensant qu’il lui reste une chance de réécrire l’avenir et d’échapper à la mort qui le guette. Changer l’avenir, c’est aussi l’espoir qu’entretient Olivia Benford (Sonya Walger) qui s’est vue tromper son mari avec Lloyd Simcoe (Jack Davenport), père d’un jeune garçon autiste qu’elle a sauvé de la mort lors du premier épisode. Les destins se nouent, les souvenirs se rassemblent et nous donnent une vision globale du 24 avril, à 22 heures.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/45f45d8b49848699823b775ad5670d3a.jpeg"><img class="size-medium wp-image-1874  aligncenter" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/45f45d8b49848699823b775ad5670d3a-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/epip3173_189614354.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1876" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/epip3173_189614354-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a></p>
<p>Mais il faut bien sûr compter sur l’apparition d’un côté obscur. Des chinois, des hommes en noir et un maléfique petit hobbit scientifique qui joue le sort de l’humanité toute entière sur une partie de poker décident de ralentir l’enquête du FBI pour ajouter un peu d’action à la série. De l’action, il y en a. Du sexy, aussi. Un super agent du FBI qui voit réapparaître ses vieux démons, c’est la base. Un asiatique qui lutte contre la mort, ça nourrit l’histoire. Et un black qui essaie de faire changer les mentalités, c’est dans l’air du temps. Mais la morale dans tout ça ?</p>
<h3>Flashforward, la créativité nourrie par le 11 septembre</h3>
<p>Il faut l’avouer, quand on parle des séries américaines, c’est souvent pour s’extasier. Joséphine ange gardien n’a qu’à bien se tenir contre les <em>Dexter</em>, <em>24 heures chrono</em> ou encore <em>Les experts</em>, le fantôme du 11 septembre continue de nourrir les succès. Depuis une dizaine d’années, une nouvelle génération de séries s’est imposée dans l’industrie américaine avec notamment des ambiances plus noires, un avenir incertain où les plus improbables des évènements peuvent arriver et bien évidemment l’american hero qui consacre sa vie à protéger son pays contre les menaces ennemies. <strong>Flashforward</strong> est l’illustration parfaite de cette tendance.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/4c112a75bab2f425a7513668d4e5e1b5.jpeg"><img class="size-medium wp-image-1878 aligncenter" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/4c112a75bab2f425a7513668d4e5e1b5-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/357853e1b636e324205942608659ae1f.jpeg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1877" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/357853e1b636e324205942608659ae1f-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a></p>
<p><strong>Flashforward</strong>, c’est d’abord une double narration. D’un côté, on découvre l’intimité des personnages, les retours de flashs qui s’entrelacent et tissent une toile de fond nourrissant un scénario riche en rebondissements. De l’autre côté, le héros complètement tiraillé entre ses vieux démons alcooliques et sa vie de famille tente par tous les moyens, et contre l’avis de sa hiérarchie, de poursuivre son enquête, de se battre dans une course contre le temps et finalement de sauver l’Amérique, et par conséquent le monde entier, d’une nouvelle attaque.<br />
<strong>Flashforward</strong>, c’est aussi une bonne dose de morale chrétienne. La famille, les collègues, le meilleur ami plein de bons conseils, unis contre ceux qui veulent nuire à la patrie mais aussi cette belle pensée, très catholique, qui nous explique que les expériences de vie influent toujours sur la vie de son prochain. Une espèce de prise de conscience collective qu’il faut désormais tendre la main à son voisin et que la vie, c’est quand même beaucoup plus compliqué dans une série américaine.<br />
<strong>Flashforward</strong>, c’est surtout l’incarnation de la peur, d’une épée de Damoclès menaçant le territoire américain, secrètement nourrie par le fantôme du 11 septembre, toujours présent dans les esprits. C’est la volonté de montrer une Amérique unie face au danger, ensemble contre l’adversité et prête à affronter l’ennemi.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/cd9c79665c9fd572936505ba0887110d.jpeg"><img class="size-medium wp-image-1880 aligncenter" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/cd9c79665c9fd572936505ba0887110d-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/457eff3a1e3926955bb863e591786682.jpeg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1879" src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/457eff3a1e3926955bb863e591786682-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a></p>
<h3>Alors, on pense quoi de Flashforward ?</h3>
<p><strong>Flashforward</strong>, c’est la série du moment aux Etats-Unis et on comprend pourquoi. Ce que l’on remarquera, c’est l’intéressante créativité du scénario (pas forcément des dialogues, quoique le maléfique hobbit est plutôt réussi…) et la traditionnelle montée d’adrénaline au début et à la fin de chaque épisode. Ce que l’on glissera dans les diners mondains, c’est que c’est super bien étudié parce que la série sera diffusée sur ABC pendant presque six mois (comme dans l’histoire) et que dans le générique, on voit une image de l’intrigue développée dans l’épisode. Au final, la fin de la première saison a l’air prometteuse.<br />
Ne pas enchaîner les épisodes d’un coup par contre. Un à deux par semaine est généralement prescrit et c’est suffisant pour garder un minimum de suspens et ne pas perdre la magie du scénario. Si vous avez raté le début ou que vous n’aimez pas l’anglais, la série devrait être diffusée par TF1, avec le traditionnel décalage temporel que l’on ne comprend pas et les épisodes sont régulièrement déposés sur les plate-formes de streaming. Personnellement, je regarderais la fin avec attention !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zadignco.fr/series/flashforward/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Hey ho !</title>
		<link>http://www.zadignco.fr/edito/hey-ho</link>
		<comments>http://www.zadignco.fr/edito/hey-ho#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 20 Mar 2010 23:01:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zadig</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[annuaire]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[liens]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Ouverture]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat]]></category>
		<category><![CDATA[Recrutement]]></category>
		<category><![CDATA[Séries]]></category>
		<category><![CDATA[V2]]></category>
		<category><![CDATA[Zadig'n'Co]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zadignco.fr/?p=1854</guid>
		<description><![CDATA[Le nouveau Zadig&#8217;n'Co fête son un mois et demi d&#8217;existence ! Nous célébrons tout et n&#8217;importe quoi de par chez nous, tant qu&#8217;il y a du whiskey (ou du lait fraise pour Onion) dans les gosiers sans cesse assoiffés, nous trouvons une occasion ! Bref, choisissez votre camp, petits garnements ! Tout ça pour vous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/edito/hey-ho" title="Link to Hey ho !"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/Y7GjKb.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>Le nouveau <strong>Zadig&#8217;n'Co</strong> fête son un mois et demi d&#8217;existence ! Nous célébrons tout et n&#8217;importe quoi de par chez nous, tant qu&#8217;il y a du whiskey (ou du lait fraise pour Onion) dans les gosiers sans cesse assoiffés, nous trouvons une occasion ! Bref, choisissez votre camp, petits garnements ! Tout ça pour vous dire sur un ton décontracté, et non éméché, que <strong>Zadig’n’Co</strong> commence à prendre son rythme de croisière, pour notre et votre plus grand bonheur. Nous avons rajouté plusieurs petites fonctionnalités ces derniers temps, des petits détails qui améliorent votre navigation et rendent <strong>Zadig’n’Co </strong>encore plus chocolaté ! Ainsi, si vous êtes webmaster d’un site et que vous désirez effectuer un petit échange de liens, l’air de rien, eh bien, c’est possible grâce au nouvel annuaire de liens dans lequel nous n’hésiterons pas à insérer tous nos sites amis.</p>
<p>Concernant le contenu du site, la parution d’articles reste soutenue et nous souhaitons garder un rythme de deux ou trois articles par semaine minimum à l’avenir, si ce n’est plus. Mais pour cela, nous avons besoin de vous ! Rien de financier ou charnel. Notre désir est de faire de <strong>Zadig’n’Co</strong> un site communautaire et pluriculturel avec de vrais morceaux de fraises dedans, en vous donnant la possibilité de participer occasionnellement ou régulièrement, à votre bon vouloir. Ça en vaut la peine, croyez-nous. Si vous voulez booster votre carrière, avoir <strong>Zadig’n’Co</strong> sur son CV, c’est de la patate. Alors, si vous êtes plutôt beau gosse (ou belle gosse), que vous êtes connu et que vous avez des tonnes de relations pour qu’on ait des places gratuites aux avant-premières, n’hésitez plus, rejoignez-nous ! Bon, à vrai dire, si cette description ne vous correspond pas, vous pouvez toujours nous contacter et on verra ce qu’on peut faire. Plus sérieusement, les colonnes de <strong>Zadig’n’Co</strong> cherchent des gens de tous horizons aux passions diverses.</p>
<p>D’ailleurs, nous aimerions avoir davantage de rédacteurs pour les rubriques littérature et musique. Tous les profils sont les bienvenus évidemment. Nous cherchons également un dessinateur (né avec un crayon en guise de cordon ombilical de préférence) pour un projet top secret et digne d’intérêt (nous n’allons pas dire le contraire, hein) ! Enfin, si vous êtes du genre esprit décalé, dormeur éveillé, penseur déjanté et que vous avez une proposition ou un projet aussi sympa qu’un chamallow grillé, n’hésitez pas à nous faire signe. Nous remettons l’adresse magique pour contacter les dieux de ce site: postmaster_arobase_zadignco_point_fr. Cette adresse est déjà une première sélection à elle seule, car il faut la décoder ! Nous aimons écrémer, un peu comme le lait.</p>
<p>N’oubliez pas, c’est le printemps du cinéma aujourd’hui, dimanche 21 mars. Il y a quelques bons films à l’affiche alors foncez ! Nous ne saurions que trop vous conseiller <em>Achille et la tortue</em>, le dernier Kitano qui nous semble plutôt sympa à première vue.</p>
<p>Un dernier mot pour vous rappeler que le forum n’attend plus que votre divine contribution.  Si vous lisez ces lignes, c’est que vous êtes l’élu, et votre destinée est de vous inscrire sur le forum et de venir participer. C’est écrit ! Bonne visite sur <strong>Zadig’n’Co</strong> !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zadignco.fr/edito/hey-ho/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Final Fantasy XIII</title>
		<link>http://www.zadignco.fr/jeux-video/final-fantasy-xiii</link>
		<comments>http://www.zadignco.fr/jeux-video/final-fantasy-xiii#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 19:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vidok</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Masashi Hamauzu]]></category>
		<category><![CDATA[Playstation 3]]></category>
		<category><![CDATA[RPG]]></category>
		<category><![CDATA[Série Final Fantasy]]></category>
		<category><![CDATA[Square Enix]]></category>
		<category><![CDATA[Xbox 360]]></category>
		<category><![CDATA[Yoshinori Kitase]]></category>
		<category><![CDATA[Yoshitaka Amano]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zadignco.fr/?p=1730</guid>
		<description><![CDATA[Plus de quatre ans de développement, une centaine de personnes sur le projet et la plus grosse vente Playstation 3 au Japon, Final Fantasy XIII est sans nul doute l’un des plus gros titres de cette génération de consoles. Très vite abordé et présenté, il n’a cessé de se faire attendre. Les équipes de Matsuno [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/jeux-video/final-fantasy-xiii" title="Link to Final Fantasy XIII"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/pBQNRq.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>Plus de quatre ans de développement, une centaine de personnes sur le projet et la plus grosse vente Playstation 3 au Japon, <strong>Final Fantasy XIII</strong> est sans nul doute l’un des plus gros titres de cette génération de consoles. Très vite abordé et présenté, il n’a cessé de se faire attendre. Les équipes de Matsuno avaient su tenir en haleine les fans de la franchise en peaufinant sans cesse leur bébé ; celles de Yoshinori Kitase ne déméritent pas non plus dans cet exercice. Néanmoins, à la vue des enjeux – représenter le J-RPG sur consoles de salon – ce volet était attendu au tournant. <a href="http://www.zadignco.fr/jeux-video/infinite-undiscovery">Infinite Undiscovery</a>, The Last Remnant, Star Ocean The Last Hope, autant de licences n’ayant pas réussi à briller aux yeux de tous. <strong>Final Fantasy XIII</strong> doit rassembler les foules. Pourtant, moins pantouflardes que nous pourrions le croire, les équipes de développement de Square Enix ont décidé, une fois encore, d’opter pour un parti pris pour, non seulement, créer un Final Fantasy original, mais aussi et surtout proposer une expérience de jeu unique. Des dents risquent de grincer. Des mains risquent d’applaudir. Final Fantasy va à nouveau déchainer les passions…</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_01-e1268828066585.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_01-e1268828066585.jpg" alt="" title="Encore un superbe logo de Maître Amano" width="600" height="355" class="alignnone size-full wp-image-1732" /></a></center></p>
<h3>Pulse vs Cocoon</h3>
<p>Orphelines depuis le début de leur adolescence les sœurs Farron ont du apprendre à vivre par elles-mêmes. L’aînée a pris sur elle, quitte à s’endurcir et à changer de nom. Lightning, donc, entra dans l’armée, le Sanctum, pour assurer la protection de Cocoon et, par la même occasion, celle de sa cadette, Serah. Cocoon est un gigantesque Satellite de la planète Pulse. Les humains y ont développé une civilisation basée sur le mélange de l’organique et la technologie. Le meilleur exemple provient très certainement des armées animales du Sanctum, mi-bêtes, mi-machines. Dans le but officiel de protéger ses habitants, Cocoon interdit tout contact avec le monde extérieur. Si l’irréparable devait se produire ou s’il venait être soupçonné, le contrevenant doit immédiatement être expulsé sur Pulse. C’est pourquoi la principale force armée du Sanctum, le PSICOM, organise une purge de la population, purge supportée par 90% des citoyens de Cocoon. Jusque-là, des voix montaient contre les agissements du gouvernement mais sans réel impact. Mais un événement va tout changer : la transformation de Serah en l’Cie. </p>
<p>Les fal’Cie sont des êtres mystiques, supérieurs et tout puissants présents sur Pulse et Cocoon. Ponctuellement, le fal’Cie de Pulse élit certains humains, en leur apposant sa marque. Ceux-ci doivent remplir leur mission pour se voir offrir l’immortalité ; dans le cas contraire, ils se transforment en aberrations de la nature. Sauver Serah devient donc le leitmotiv de Lightning et Snow, qui, chacun de leur côté, vont braver les forces du Sanctum. La première démissionne et attaque le convoi de la purge ; le second monte un front de rebelles pour tenir tête au PSICOM. Ils vont tous deux interférer dans les destins de Vanille, Hope et Sahz, respectivement la petite rouquine pas si simplette que cela, le gamin vengeur et l’afro au lourd secret. C’est dans cette ambiance musclée que s’ouvre <strong>Final Fantasy XIII</strong>…</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_lightning.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_lightning-210x145.jpg" alt="" title="Lightning" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-1797" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_sazh.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_sazh-210x145.jpg" alt="" title="Sazh" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-1798" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_snow.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_snow-210x145.jpg" alt="" title="Snow" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-1799" /></a></center></p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_hope.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_hope-210x145.jpg" alt="" title="Hope" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-1796" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_vanille.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_vanille-210x145.jpg" alt="" title="Vanille" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-1792" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_fang.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_fang-210x145.jpg" alt="" title="Fang" width="210" height="145" class="alignnone size-thumbnail wp-image-1795" /></a></center></p>
<h3>Technique quand tu nous tues</h3>
<p>En réalité, lors de l’insertion du Blu-ray dans la console, vous êtes accueilli par une scène d’ouverture entièrement en images de synthèse. A son habitude, Square Enix a su s’allier les meilleurs techniciens en la matière puisque ce sont les plus belles que nous ayons pu observer jusqu’à aujourd’hui. D’une fluidité et d’une netteté quasi parfaite, permettant de confondre sans rougir les protagonistes avec de véritables acteurs, elles laissent béat. Impossible de ne pas être impressionné avant même d’avoir atteint l’écran titre. Mais le déluge d’effets spéciaux ne s’arrête pas là puisqu’une fois le jeu démarré, les transitions entre la 3D et la synthèse sont la plupart du temps imperceptibles. Seule la scène du personnage étrangement stoïque pendant de longues secondes vous fera prendre conscience qu’il est temps de prendre la manette en main. Mais – encore un – l’éblouissement ne s’arrête toujours pas là. </p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_13-e1268829248233.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Final_Fantasy_XIII_13-e1268829248233.jpg" alt="" title="Comment ne pas être ébloui? " width="600" height="323" class="alignnone size-full wp-image-1744" /></a></center></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zadignco.fr/jeux-video/final-fantasy-xiii/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>15</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Clones</title>
		<link>http://www.zadignco.fr/cinema/clones</link>
		<comments>http://www.zadignco.fr/cinema/clones#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 11:35:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vidok</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Bruce Willis]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Mostow]]></category>
		<category><![CDATA[Radha Mitchell]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zadignco.fr/?p=1710</guid>
		<description><![CDATA[Nous n’avions pas vu Bruce Willis sur le grand écran depuis deux ans. Après avoir rempilé pour Die Hard 4, il s’était calmé avec les scènes d’action. Nous le retrouvons enfin, dans Clones, l’adaptation cinématographique de Surrogates, un roman de Robert Vendetti et Brett Wendele. Autant dire que Clones fait réellement penser à I-Robot, aussi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.zadignco.fr/cinema/clones" title="Link to Clones"><img class="wppt_float_left" src="http://www.zadignco.fr/wp-post-thumbnail/D3tuXt.jpg" alt="" title="" width="80" height="80" /></a><p>Nous n’avions pas vu Bruce Willis sur le grand écran depuis deux ans. Après avoir rempilé pour Die Hard 4, il s’était calmé avec les scènes d’action. Nous le retrouvons enfin, dans <strong>Clones</strong>, l’adaptation cinématographique de Surrogates, un roman de Robert Vendetti et Brett Wendele. Autant dire que <strong>Clones </strong>fait réellement penser à I-Robot, aussi bien dans son principe que dans son univers. Mais en a-t-il l’aura ?</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_02-e1268688300993.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_02-e1268688300993.jpg" alt="" title="" width="600" height="229" class="alignnone size-full wp-image-1713" /></a></center></p>
<p>L’action prend place dans un monde désormais habité par les clones. Le docteur Canter a révolutionné le monde de la robotique en imaginant et créant la technologie du clonage. Elle ne correspond pas réellement à celle que nous nous faisons de nos jours : il s’agit de commander un robot par la pensée. L’humain est tranquillement couché chez lui tandis qu’il pilote sa version mécanique. Grâce à ce système – pour on ne sait quelle raison – le taux de criminalité a baissé de 99%. Mais, un soir, deux clones sont détruits… entraînant la mort de leur humain respectif. Les agents Greer (Bruce Willis) et Peters (Radha Mitchell – Silent Hill) vont alors devoir mener l’enquête, enquête qui les mènera à réfléchir sur l’utilisation des clones et le contact humain. Bien évidemment, ce scénario avant-gardiste n’est pas sans messages subliminaux. Il faut bien s’attendre à un panel de sous-entendus devant la prédominance des clones.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_01.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_01-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-1712" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_03.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_03-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-1714" /></a></center></p>
<p>L’agent Greer mène une vie un peu trop réglée pour lui. Désespérant de ne plus voir sa femme, enfermée dans la pièce d’à côté, et de ne plus connaître qu’une version parfaitement lisse. Les clones ont été créés dans le but de rendre la vie des handicapés et grand blessés meilleure, mais très vite, chacun y a vu une façon de devenir parfait. Il suffit de voir les rues bondées de poupées pour saisir que la vie a quitté la Terre, c’est en tout cas l’impression que veut nous donner Jonathan Mostow (Hancock, Terminator 3, …). Les accidents n’aboutissent pas à une boucherie, mais à un jeu de quilles, les clones se relevant la plupart du temps. Le réalisateur nous apprend à peu à peu les haïr et surtout compatir aux souffrances des humains. Le film suit les pérégrinations d’humains n’étant pas spécialement biens dans leur peau, soit à la suite d’un drame personnel, soit en raison d’un manque de confiance en eux, voire même des deux à la fois. Si l’univers nous affiche des couleurs propres et des visages tous plus parfaits les uns que les autres, la tristesse qui y réside est palpable. Les rues manquent de vie.</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_04.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_04-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-1715" /></a> <a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_05.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_05-300x200.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-1716" /></a></center></p>
<p><strong>Clones </strong>tire toute sa force de la continuelle tristesse qui se dégage des personnages. Le contraste est saisissant. Il est difficile de ne pas trouver misérables les « sacs de viande ». Nous bouillons au fait qu’ils s’enferment dans leur vie sans saveur, sans contact. Les clones étant les versions que chacun se fait de lui-même, il est donc étonnant de constater que l’enveloppe charnelle et la projection robotique peuvent être radicalement différentes : un « gros vicieux la queue à l’air » peut très bien apparaître sous les traits d’une plantureuse juriste. L’habit ne fait pas le moine, bien que <strong>Clones</strong> n’usurpe pas son statut de blockbuster américain. Jonathan Mostow offre au cinéma des scènes d’action et de carambolages tout à fait crédibles. Si les derniers titres se complaisent dans la surenchère, ici, nous avons affaire à des scènes fluides et donc lisibles. Nul besoin de plisser les yeux, ni même de comparer sa vision avec sa charmante voisine de gauche pour déduire ce qui s’est passé. Les effets spéciaux justifient une partie du budget alloué, et notamment les chutes d’hélicoptère et les manucures des robots (car un robot, eh bien, il faut l&#8217;entretenir).</p>
<p><center><a href="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_06.jpg"><img src="http://www.zadignco.fr/wp-content/uploads/2010/03/Clones_06-e1268689535254.jpg" alt="" title="" width="599" height="255" class="alignnone size-full wp-image-1717" /></a></center></p>
<p>Jonathan Mostow nous offre au final un film devant retranscrire les principaux événements du roman graphique original. Nulle comparaison dans ces lignes, juste la constatation que l’américain réussit à faire passer son message, grâce à l’aide d’un Bruce Willis toujours aussi bon. Et si certains raccourcis sont faits pour tenir dans l’heure et demie, ils n’entachent en rien la qualité du long-métrage. Attention toutefois, nous sommes loin d’une référence en la matière, mais les acteurs, la trame et le sujet fait que nous prenons du plaisir à suivre les déboires de l’Agent Greer. <strong>Clones</strong> ne restera pas comme un incontournable de Bruce Willis mais sera très certainement cité dans le catalogue des bons petits films de la fin d’année 2009.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zadignco.fr/cinema/clones/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
